01 janvier 2018

"SYRIE, LE CRI ETOUFFE."

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Bachar El-Assad, le pouvoir ou la mort

Bachar El-Assad, le pouvoir ou la mort

  • Genre : Documentaire - Société
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  • Année : 
Bachar El-Assad a reçu la Syrie en héritage de son père, Hafez El-Assad. C'est lui qui a bâti cette dictature de fer. Bachar est un homme au double visage. Le timide Docteur Bachar, qui a longtemps séduit l'Occident et promis de faire avancer son pays vers plus de démocratie. Et le terrible Mister Assad, dictateur, qui combat son propre peuple dans une guerre civile aux centaines de milliers de victimes. Grâce aux témoignages de ses proches et d'anciens cadres du régime, le film raconte l'ascension d'un homme qui ne devait pas être président, et décrypte un système qui ressemble à celui de la Mafia. Avec ses parrains, ses règlements de compte et ses milliards d'argent sale

La Syrie au cœur de l'actualité de 2017

 "Quand létat t'enseigne a tuer, il se fait appeler patrie."

 

 

 La Syrie de Bachar El Assad

 

Laurent Delahousse hosts a special show to try to better understand what is happening in Syria and what will bring about the fall of the Islamic State. The evening begins with the diffusion of the new documentary film "Bashar El-Assad, power or death", directed by Christophe Widemann. the film draws the portrait of this doctor who became a dictator, of a man with a double face: the shy doctor Bachar, who has long seduced the West, and promised to advance his country towards more democracy, and the terrible Assad, dictator who fights his own people in a civil war with hundreds of thousands of victims. Thanks to the testimonies of his relatives and former executives of the regime, the film tells the rise of a man who should not be president, and decrypts a system that resembles that of the mafia. The documentary will be followed by a decryption on the set ...

Laurent Delahousse anime une émission spéciale pour tenter de mieux comprendre ce qui se passe en Syrie et ce que va entraîner la chute de l'État Islamique. La soirée débute avec la diffusion du film documentaire inédit «Bachar El-Assad, le pouvoir ou la mort», réalisé par Christophe Widemann. le film dresse le portrait de ce médecin devenu dictateur, d’un homme au double visage : le timide docteur Bachar, qui a longtemps séduit l’Occident, et promis de faire avancer son pays vers plus de démocratie, et le terrible Assad, dictateur, qui combat son propre peuple dans une guerre civile aux centaines de milliers de victimes. Grâce aux témoignages de ses proches et d'anciens cadres du régime, le film raconte l'ascension d'un homme qui ne devait pas être président, et décrypte un système qui ressemble à celui de la mafia. Le documentaire sera suivi par un décryptage en plateau...

 

 UN on Syria: Must a million die? - Inside Story - YouTube

Ce qui n'empèche pas le boom des affaires : ace Lord of War (VF) - Bande Annonce

 

 

MARDI 20H55 : "Bachar El-Assad, le pouvoir ou la mort" mardi 12 ...

 

Aleppo, Damascus countryside

 

Des avions de chasse russes et syriens ont lancé des attaques dans le sud de la province d'Alep et dans la campagne de Damas, causant des pertes civiles dans les deux villes.

Les groupes rebelles, quant à eux, ont fait des gains au sud de Damas et dans la province orientale d'Idlib, ont déclaré des activistes mardi.

Un correspondant d'Al Jazeera a déclaré que des centaines de familles avaient été déplacées des villages et des villes de la campagne du sud d'Alep à cause des bombardements intensifs des avions de chasse syriens et russes.

Les attaques ont fait des victimes civiles et ont causé d'importants dégâts aux maisons et aux biens, a indiqué le correspondant.

Ces événements sont survenus lors des attaques menées par les combattants militaires et alliés du président Bashar al-Assad sur les sites rebelles de Burj Sabna, un village de la campagne sud d'Alep.

Des avions de chasse présumés syriens et russes ont lourdement frappé la Ghouta orientale, faubourg de Damas assiégé par les forces gouvernementales syriennes, tuant au moins 27 personnes et en blessant des dizaines d'autres dans le cadre d'une intensification des attaques sur cette zone, ont dit lundi des habitants, des travailleurs humanitaires et des observateurs.

 

Le Willem du jour

» Lire aussi - La Syrie accuse Israël d'avoir bombardé un site militaire près de Damas

L'Observatoire syrien des droits de l'homme (ODSH) a précisé que le nombre des victimes de ce dimanche représente le bilan quotidien le plus lourd depuis l'intensification des frappes il y a 20 jours. L'ODSH ajoute que, sur cette période, près de 200 personnes ont été tuées, dont beaucoup de femmes et d'enfants.

La Ghouta orientale est une enclave rebelle assiégée depuis 2012 par l'armée syrienne. Cette dernière est accusée par des travailleurs humanitaires d'affamer les habitants de la zone. La semaine dernière, le conseiller humanitaire des Nations unies pour la Syrie, Jan Egeland, a lancé un appel aux grandes puissances pour qu'elles facilitent l'évacuation d'urgence de 500 habitants la Ghouta, dont 167 enfants.

"La Ghouta orientale est l'oeil du cyclone, l'épicentre de ce conflit. Il y a actuellement 400.000 personnes là-bas", avait alors dit Jan Egeland. La Ghouta orientale fait partie des "zones de désescalade" de l'Ouest syrien instauré dans le cadre d'un accord conclu en juillet à l'initiative de la Russie.

Inside Syria's War:


L'Organisation des United Nations appelle à l'évacuation urgente de 500 patients assiégés dans la banlieue syrienne de la Ghouta orientale, tandis que 400 000 civils restent pris au piège sous les bombardements du gouvernement.

Pendant ce temps, les efforts diplomatiques pour trouver une solution à la guerre de six ans lors des négociations négociées par l'ONU à Genève sont également en perte de vitesse à cause du  refusal to engage refus de la délégation gouvernementale d'engager des négociations directes avec l'opposition.

Inside Syria's War: Arms and Resistance in Jobar

The inside story of how the people of Jobar have defended their homes against the might of the Assad regime.

 

 

Click here to watch part one 

Situé à quelques kilomètres à l'est du centre du vieux Damas et de quelques-uns des monuments les plus connus de la ville - et juste un peu plus du monolithe moderniste pompeux qu'est le palais présidentiel syrien - la banlieue de Jobar était autrefois paisible et endroit modestement prospère. Il est probablement le plus célèbre comme le site de la synagogue Eliyahu Hanavi du 8ème siècle, un lieu de pèlerinage juif pendant des siècles.

Sinon, c'était le genre de zone agréable où les gens ordinaires gravitent quand ils veulent élever leurs enfants, vaquer à leurs occupations et continuer leur vie: des rues sans prétention de magasins, d'immeubles, de bureaux, de cafés, d'écoles de quartier et mosquées.

Puis vint le  Arab Spring -printemps arabe, le soulèvement syrien de 2011 et la guerre dévastatrice qui s'ensuivit. Comme dans d'autres parties de la capitale et du pays, de nombreux habitants de Jobar ont rejoint les premières manifestations pacifiques contre le président Bashar al-Assad, en cherchant des réformes démocratiques et des changements de politique.

 

 

Inside Syria's War: Arms and Resistance in Jobar (Part Two) People ...

READ MORE: Syria's civil war explained from the beginning

La réaction brutale des services de sécurité de l'Etat provoquée par ces manifestations et la rébellion armée qui a éclaté à travers la Syria ont fait que Jobar a été pris au dépourvu. La municipalité s'est retrouvée en première ligne entre le régime d'Assad et ceux qui tentaient de le renverser. .

Plus de cinq ans plus tard, Jobar est méconnaissable - une relique vide brisée par la bombe de ce qu'elle était autrefois. C'est un monument tragique pour les 250 000 personnes qui remplissaient les avenues de Jobar d'animation et de bruit mais qui ont été chassées par la mort et la destruction et la sauvagerie explosive qui évoque immédiatement Guernica ou Stalingrad ou l'un des autres abattoirs urbains tristement célèbres du siècle dernier.

Pour avoir pratiqué les Assad père et fils comme diplomate, j’ai toujours été frappé par la puissance qu’ils retirent de leur immobilisme. Bachar se plaît à égrener les noms des présidents français ou américains auxquels il a imperturbablement survécu, malgré les tentatives des uns ou des autres pour le déstabiliser. Tel est le privilège des despotes face aux dirigeants démocratiquement élus. Les despotes peuvent à loisir massacrer, charcuter, éventrer, piller, énucléer, torturer, martyriser, et bien sûr violer. Un Assad ne bouge pas, il campe sur des positions inébranlables et il attend que la donne internationale lui soit plus favorable, tout en serinant la même antienne.

Celle du tyran de Damas a été rabâchée ad nauseam: il n’y aurait jamais eu de protestation populaire en Syrie, mais un complot « terroriste », animé de l’étranger, contre un régime légitime. Macron a offert à Assad, sans contrepartie à son « aggiornamento », la validation du coeur de la propagande de la dictature. Selon le président français, il n’y aurait pas à ce stade de « successeur légitime » à Assad et « la démocratie ne se fait pas depuis l’extérieur à l’insu des peuples ». Oubliés, les millions de Syriens qui ont tant souffert pour enraciner sur leur terre des institutions alternatives à « l‘Etat de barbarie » des Assad. En outre, comme toujours face à un système dictatorial, obsédé par sa seule survie, c’est le premier reniement qui compte. Et le régime Assad l’a empoché, en attendant les inévitables renoncements qui allaient le suivre.

UN RENIEMENT EN APPELLE TOUJOURS UN AUTRE

 

In Syria, hundreds of thousands of people are besieged in five different provinces. Our map shows you which areas are most affected. 2:30 PM - May 8, 2017 -  44 Replies -  1414 Retweets -  22 likes - Twitter Ads info and privacy

Please note that viewers may find some of the images in these films disturbing. 

BACHAR EL ASSAD, LE POUVOIR OU LA MORT.

 Manon Loizeau : le viol des femmes syriennes - L'Instant M

 

A voir sur Télérama.fr, “Syrie : le cri étouffé”, un documentaire exceptionnel de Manon Loizeau Emmanuelle Skyvington

 

 

Face caméra, des Syriennes témoignent des viols et des déshonneurs subis dans les geôles de Bachar el-Assad. Un documentaire exceptionnel, que Télérama.fr vous propose de voir en avant-première, avant sa diffusion sur France 2 jeudi 7 décembre.


Exceptionnel par sa portée, ce film est le fruit d’un travail à six mains, avec Annick Cojean, grand reporter au Monde, et Souad Wheidi, chercheuse. Fragmentation des corps, effondrement des esprits : dès qu’il s’agit de traduire l’indicible, Manon Loizeau dissémine, entre les témoignages et les silences, des bribes de paysages, un mur en ruine, des oiseaux dans le ciel. Un portrait de femmes héroïques, plus encore que victimes.


 

 

 

Syrie - Le cri etouffe - YouTube

 

 

 

SYRIE, LE CRI ETOUFFE. - YouTube

L’INSTANT M : Manon Loizeau : le viol des femmes syriennes


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