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« Si la démocratie fait faillite« , de Raffaele Simone. Gallimard, « Le Débat », 270 pages, 22,50 euros.

 Pour moi, tout courant d'idée qui admet la dictature — franche ou estompée, «droite» ou «gauche» — est au fond, objectivement et essentiellement, fasciste.
Pour moi, le fascisme est surtout l'idée de mener les masses par une «minorité», par un parti politique, par un dictateur. Le fascisme, au point de vue psychologique et idéologique, est l'idée de la dictature.
VOLINE

"Je suis le silence des pantoufles, avant le bruit des bottes." Ca me colle des frissons...

 

 

La Canaille - Allons enfants

 

LAHORDE.SAMIZDAT.NET
http://lahorde.samizdat.net/2016/04/07/video-la-horde-tv-1/
 

 

Meurtres néonazis en série - Vidéo Dailymotion : Propagande, haine, meurtre ( a voir sur ARTE TV pendant 7 jours) (Allemagne, 2012, 60mn) MDR

DÉCRYPTAGE - Des Philippines aux États-Unis, en passant, peut-être, par le Brésil, où Jair Bolsonaro est ce dimanche le favori de l'élection présidentielle, des dirigeants aux manières controversées, promettant de renverser le «système», bousculent la vie politique de leur pays.

 

«Trump tropical», déclarent les médias pour baptiser Jair Bolsonaro, en tête des intentions de vote pour l'élection présidentielle au Brésil. «Il ferait passer Trump pour un enfant de chœur», pouvait-on lire à propos du président philippin Rodrigo Duterte, élu en 2016 quelques mois avant le président américain. Ces dernières années, d'autres élus ont été qualifiés de populistes en Inde, au Mexique, au Pakistan ou, plus récemment encore, au Québec. Jouant largement sur les controverses qu'ils suscitent, ces dirigeants partagent en commun le souhait de «renverser le système».

Le mot de «populiste» fait débat parmi les politologues, certains le trouvant trop flou, d'autres bêtement dépréciatif. Des concepts pouvant en partie recouvrir le même phénomène font florès, comme «démocratie illibérale» voire «démocrature». Au-delà du vocable et malgré d'évidentes différences culturelles selon les pays, des problématiques communes émergent en matière de sécurité, d'immigration, de paupérisation des classes moyennes, de peur de la mondialisation et du déracinement. «À certains égards, on peut parler d'une vague national-populiste planétaire», déclarait récemment le politologue Jacques Rupnik au Centre de recherches internationales (CERI) de Sciences Po. À l'occasion des élections au Brésil, nous vous proposons un tour du monde des pays que l'on peut qualifier, avec plus ou moins de certitude, de populiste.

Les caractéristiques qui ressortent de ces mouvements nationaux - socialisme :

● Élites contre élites

Le succès des populistes s'explique-t-il par leur capacité à porter les passions populaires? «Non, répond Dominique Reynié, professeur à Sciences Po Paris et directeur général de la Fondapol. Ils sont plutôt des entrepreneurs politiques qui parviennent à tirer des bénéfices de l'ouverture de marchés comme la colère, la frustration, le ressentiment».

Dans les jeunes générations, ceux qui considèrent que la démocratie est une valeur « essentielle » de la vie sont de moins en moins nombreux

«La menace du chaos nous inquiète plus que celle de l'autoritarisme»

Andreï Kortunov, directeur du Conseil russe pour les affaires internationales

«Il existe deux lignes de démarcation entre les pays: celle qui sépare les démocraties des pays autoritaires et celle qui oppose l'ordre au chaos. Pour les Russes, la deuxième proposition compte davantage. La menace du chaos nous inquiète plus que celle de l'autoritarisme. Et cette vision des choses est de plus en plus partagée dans le monde», commentait Andreï Kortunov, le directeur du Conseil russe pour les affaires internationales, à l'occasion d'un colloque à l'Ifri.


 

 Hongrie, une démocratie aux pieds d'argile. - YouTube

«Le populisme est toujours un mouvement initié par des élites qui sont à la marge d'un système et qui essaient d'en occuper le centre», confirme Dominique Reynié.

● La tentation du repli sur soi

«Dans tous ces pays, il y a quelque chose de fondamentalement commun. Ils illustrent une même tentation du repli sur soi, à l'image d'une forteresse assiégée. C'est la grande différence avec les fascismes des années 1930, foncièrement expansionnistes», explique au Figaro l'ancien diplomate et chercheur à l'IFRI Philippe Moreau Desfarges, auteur de La Tentation du repli 

 

L'Italie à l'heure populiste - Un danger pour l'Europe ? | ARTE

● À la conquête des jeunes démocraties

«Le populisme est un appel au peuple. Mais la démocratie l'est aussi. Il y a une fausse gémellité entre les deux», analyse Dominique Reynié. «Le populisme remet en cause une certaine définition de la démocratie et en défend une autre. Pour les populistes, la démocratie consiste à établir une fusion entre le peuple et l'individu», abonde Philippe Moreau Desfarges qui défend une «démocratie libérale» dans laquelle «le peuple exerce le pouvoir, encadré par des institutions servant de garde-fou».

 ● Corruption et insécurité, moteurs du populisme

. «Oubliez les droits de l'homme, si je deviens président, ça va saigner», n'hésitait-il pas à déclarer. 

● La question nationale et le risque de la xénophobie

● Le populisme, produit d'une crise de la mondialisation

 

Le seul contât à appliquer en ce moment...

So why does this analysis, which is basically the only one that our recent crisis confirms, get so little attention? Why is it so difficult to admit today that our system is out of breath? Above all it’s that nobody can really imagine the end of capitalism. Even the idea is cause for panic. Everyone thinks she has too little money, everyone feels threatened. But it’s money itself,  the commodity itself, work itself, property itself, the State itself, that we must attack.

The passing of this society represents such a shock that it’s not lightly imagined. But we aren’t condemned to try to save the economy that stumbles and, stumbling, crushes us. We can contribute to its disappearance. Not out of nihilism, but for a world without State and without classes, a world for all, without exploitation, without domination.


 
Est ce la crise de la dette, finance ou capitalisme?

 

[1]  Critics of deregulation dream of going back to a state that protected them from capitalism. But it can’t protect them, because its function is to assure capitalism’s good functioning. In these conditions, their politics leads basically to new forms of economic patriotism, protectionist measures, attempts to hinder outsourcing, if not to outright nationalism.

International bulletin about crisis – Paris

Why talk of “crisis?” – International bulletin about crisis – (RISC Paris), France, February 2012

 

 

La Canaille: "Jamais Nationale"

 Le calme de se village est trompeur. 

Le fascisme italien en couleurs ( part 1/6part 2/6part 3/6part 4/6part 5/6part 6/6) - Vidéo Dailymotion

 Tour du monde des pays touchés par la vague du populisme

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