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Le gouvernement - il est bon de le répéter - c'est l'ensemble des individus qui ont reçu ou qui se sont donnés le droit et les moyens de faire les lois et de forcer les gens à obéir
Malatesta
http://fr.wikisource.org/wiki/L'Anarchie_%28Malatesta%29

NON A L INTERVENTION !

Les mercenaires, vers la privatisation de la guerre? - YouTube

Alors que le nombre de Russes tués par des frappes américaines s'élèverait au moins à 100 depuis le 7 février, le Kremlin tend à minimiser la mort de ces mercenaires, employés par des sociétés privées opérant sur le sol syrien.

 

Lord of war

 Né en Ukraine avant l'effondrement du bloc soviétique, Yuri arrive aux Etats-Unis avec ses parents. Il se fait passer pour un émigrant juif...Audacieux et fin  n Lord Of War - Interrogation Scene (FR) , lord of war - vendre des armes, Lord of war - production d'armement.aviextrait lord of war


“La privatisation de la guerre s'est aggravée avec Obama” - citoyenactif

Film tiré d'un personnage historique 

 

 

 

Moscou a fini par sortir partiellement de son silence. La porte-parole de la diplomatie russe a reconnu jeudi que «probablement cinq citoyens Russes» auraient été tués dans des «affrontements armés» en Syrie. Elle a nié en revanche les informations faisant état de plusieurs dizaines de morts russes, dans des attaques contre les rangs loyalistes conduites par les États-Unis. Le nombre de soldats tués depuis le 7 février s'élèverait pourtant à 100, selon un officiel américain. Un bilan estimé à 200 par Leonid Bershidsky, journaliste russe travaillant pour le média américain Bloomberg.

75 - La guerre privatisée - les nouveaux mercenaires - YouTube

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Entreprises paramilitaires

La question de ces morts est largement évacuée par les officiels à Moscou. Ces ressortissants russes, bien que combattant en Syrie, ne font, en effet pas partie de l'armée régulière, mais sont employés par des entreprises paramilitaires

Ces «non-militaires» russes sont en réalité des employés de sociétés privées telles que Evro Polis et PWC Wagner pour les plus importantes, et sont mobilisés au sud de Deir ez-Zor, une région riche en hydrocarbures. Ils sont chargés de garder les installations pétrolières aux côtés des forces syriennes loyalistes depuis qu'elles ont été reprises aux combattants de Daech. Aux côtés des forces de Bachar al-Assad, ces mercenaires russes ont pour mission de les défendre contre les forces arabes et kurdes soutenues par les États-Unis, dans le cadre d'un accord entre la Russie et la Syrie. La coopération entre les deux pays remonte déjà à plusieurs années, alors que la Syrie enregistrait une chute de 90% de ses exportations depuis le début de la guerre en 2011.

L'écrivain russe Zakhar Prilepine, qui a lui-même combattu aux côtés des séparatistes en Ukraine, a annoncé mercredi sur sa page Facebook, la mort d'un certain Igor Kosoturov en Syrie, lui aussi déployé en Ukraine dans son bataillon. Prilepine a précisé que nombre de ces combattants sont partis en Syrie, appâtés par des salaires plus importants: «Ici, ils nous payent des «kopecks»: 15.000, 16.000 roubles, parfois 20.000. En Syrie, davantage».

 

Les sociétés militaires privées russes : le bras armé caché du Kremlin

Garder le silence

Conflit Intelligence Team, un collectif d'activistes russes s'intéressant aux conflits impliquant la Russie, a pu avoir accès à des échanges entre les familles de quelques mercenaires et PWC Wagner, après l'enlèvement de deux Russes par l'État islamique en octobre 2017. Cette affaire avait alors déclenché un imbroglio, le gouvernement russe réfutant tout enlèvement. Des représentants de Wagner avaient à l'époque rendu visite aux familles, affirmant que leurs proches étaient en vie en Syrie et leur demandant de garder le silence. Avant de finalement leur annoncer la mort des deux combattants, deux jours avant la prise de Raqqa par Daech.

Grigory Yavlisny, un candidat à la présidentielle du parti libéral Iabloko, dénonce dans une tribune la façon dont les autorités russes refusent de reconnaître leurs morts, qui rappelle selon lui, la situation en «Tchétchénie et au Donbass».

PWC Wagner est la propriété de l'oligarque Evgueny Prigozhin, proche du pouvoir russe, qui serait également à la tête de l'Internet Research Agency, connue pour promouvoir le Kremlin sous une multitude de faux comptes sur les réseaux sociaux et forums. Selon le journal Kommersant, 600 Russes auraient été déployés en Syrie par PWC Wagner. Mercredi, le ministre des Affaires étrangères russes, Sergueï Lavrov, a annoncé que le statut des sociétés paramilitaires serait discuté prochainement à la Douma, afin que les mercenaires soient «protégés juridiquement».

 Armes de transactions massives
Mitraillettes, chars, hélicoptères, grenades… On trouve de tout au supermarché mondial des armes. Derrière les caisses : multinationales, Etats et trafiquants. Enquête sur ce « business de la mort » qui représentait d’après le rapport du Sipri, près de 60 milliards de dollars en 2006. A ne pas confondre avec les dépenses militaires (recherche et développement, budget des armées...)

 

documentaire e.a.d.s. business armes morts et ... - Dailymotion : 

 
 

 Centrafrique : l'arme au pied, les miliciens attendent le futur président

Un rapport publié la semaine dernière par l’association caritative britannique War on Want met en lumière l’essor florissant des sociétés de sécurité qui emploient des « mercenaires » et leur présence grandissante sur les zones de conflits à travers le monde. Depuis quelques années, dans le sillage de « la guerre contre le terrorisme » engagée en Irak et en Afghanistan, le nombre d’entreprises militaires privées et leurs bénéfices se sont multipliés.

Depuis 15 ans, avec l’invasion de l’Afghanistan et de l’Irak par les Etats-Unis et leurs alliés, puis le retrait progressif des armées régulières, les sociétés militaires privées (SMP) ont engrangé des milliards de dollars sur différents théâtres de guerre à travers le monde. C’est en tout cas les conclusions d’un rapport de l’organisation caritative War on Want, qui dénonce une industrie florissante échappant à tout contrôle.

Selon John Hilary, le directeur exécutif de War on Want, « le fait que les gouvernements et les entreprises aient recours à des armées privées était autrefois une exception. C’est aujourd’hui devenu la norme, les Etats et les sociétés refusant d’assumer la responsabilité de l’usage de la violence et de la force ». Dans un communiqué de l'association, il s’inquiète de « l’augmentation alarmante du nombre de mercenaires qui combattent dans des zones de conflits à travers le monde » et dénonce « le retour des "chiens de guerre". »

« Contractors » contre « chiens de guerre »

Le Royaume-Uni, au cœur du marché

Parmi les grandes entreprises qui ont « pignon sur rue », on trouve des compagnies comme G4S, Aegis Defence Services ou Control Risks, dont certains postes-clés sont occupés par d’anciens militaires et qui pèsent pour certaines plusieurs milliards de dollars. Ces sociétés britanniques dominent un marché dont le Royaume-Uni est le « pivot central », assure War on Want. L’historien Walter Bruyère-Ostells explique cette supériorité des Britanniques dans le secteur à la fois par « une longue tradition de recours aux mercenaires » et « l’attractivité fiscale d’une place boursière comme Londres ».

Les contrats passés par ces entreprises avec le gouvernement britannique atteignent des sommes considérables, souligne le rapport de l'association. Le ministère des Affaires étrangères aurait ainsi dépensé 150 millions de livres entre 2007 et 2012 en contrats avec des sociétés de sécurité privées pour des opérations en Irak. Et l’armée américaine a notamment engagé Aegis Defence Services pour former et équiper les forces de sécurité irakiennes.

Mais les Etats ne sont pas leurs seuls employeurs. Nombre d'entreprises de l’industrie pétrolière et gazière font également appel à leurs services. Ainsi, des grands groupes comme British Petroleum (BP), ExxonMobil ou Royal Dutch Sell engagent des SMP pour « sécuriser leurs opérations » en Irak, pointe le rapport de War on Want. Rien que l'année dernière, G4S a décroché un contrat de 187 millions de livres avec la Basrah Gas Company pour sécuriser les zones pétrolières autour de Bassorah.

Terrains en Afrique

Si l'Irak et l'Afghanistan représentent des marchés juteux, c'est aussi le cas du continent africain, et particulièrement de la Libye. La chute de Kadhafi en 2011 a été pour ces multinationales une occasion inespérée de se réimplanter dans le pays. Et elles n’ont pas hésité à recruter des sociétés de sécurité privées pour protéger leurs intérêts. A l’époque, la SMP Trango n’hésitait pas à interpeller de potentiels employeurs sur son site internet : « Etes-vous prêts, vous et votre entreprise, à revenir en Libye ? »

Le New York Times rapporte qu'au même moment, un forum de recrutement du secteur, The Security Contracting Network, vantait les opportunités de travail en Libye. Deux jours après la mort de Kadhafi, le site publiait ce message : « Il va y avoir une hausse d’activité avec les compagnies pétrolières qui se bousculent pour retourner en Libye. Gardez un œil sur qui remporte les contrats, suivez l’argent et vous trouverez votre prochain boulot. »

Mais tout comme les multinationales qui les emploient, ces sociétés ne limitent par leur présence à la Libye. Aegis Defence Services, par exemple, se targue d’avoir de l’expériencedans une vingtaine de pays d’Afrique, de l’Algérie à l’Afrique du Sud, en passant par l’Angola, la RCA ou l’Ouganda. G4S, de son côté, fait un tiers de ses profits sur le continent, avec un chiffre d’affaires annuel d’environ 500 millions de livres en Afrique, analyse War on Want. L’organisation pointe également du doigt la présence de mercenaires sud-africains aux côtés de l’armée nigériane dans la lutte contre Boko Haram.

Contrôle et régulation

A l’heure actuelle, le seul organe de contrôle du secteur est un code de conduite international (l’ICOC) dont les compagnies signataires sont tenues de respecter les principes. Mais bien que ratifié par plusieurs pays, des organisations civiles et une centaine de sociétés militaires privées (SMP), ce code est non-contraignant et basé sur le volontariat. Par ailleurs,l’institution qui supervise l’application et le respect de ce code est largement dominée par des représentants de l’industrie.

Le directeur exécutif de War on Want estime que ce système d’autorégulation « est une réponse insuffisante à l’impunité dont bénéficient les SMP ». Mais le chercheur Walter Bruyère-Ostells nuance : « c’est imparfait mais, concrètement, c’est le seul mode opératoire plausible à l’heure actuelle. Par le passé, toutes les initiatives pour définir et contrôler le mercenariat ont échoué et le constat c'est qu’on ne peut pas avoir un texte efficace. »

L’historien estime que le contrôle passe avant tout par les exigences des commanditaires, qui doivent engager des sociétés fiables respectueuses des règles. Par ailleurs, « la régulation se fait beaucoup par la médiatisation des scandales », assure-t-il. « L’écho médiatique sur les commanditaires est le seul frein véritable qui existe ». Ainsi, gouvernements et multinationales n’ont pas « reconduit les contrats de sociétés impliquées dans des scandales », comme la société américaine Blackwater en 2007, dont le démantèlement a commencé en 2010.

Mais l’appel de John Hilary, dans les pages du rapport de War on Want, à mettre « fin à la privatisation de la guerre » lui semble « irréaliste ». « Ce n’est pas possible, parce que les Etats ont réduit le format de leurs armées, analyse Walter Bruyère-Ostells. Les armées se professionnalisent, leurs budgets sont sous pression et on estime que les tâches simples peuvent être externalisées. Et puis l’opinion publique ne supporte plus de voir ses soldats mourir au combat ».

Le boom des sociétés militaires privées - Afrique - RFI

 

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