08 février 2018

Is Syria's de-escalation deal done?

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"Il ne faut pas dans une situation très dangereuse aujourd'hui en Syrie, dramatique à tous égards, rajouter de la guerre à la guerre / In english "It is not necessary in a very dangerous situation today in Syria, dramatic in all respects, to add war to war

« La mutation du conflit syrien est très inquiétante. La lutte contre Daech, qui était la priorité de la coalition, avait mis au second plan les autres guerres syriennes, et les rivalités régionales apparaissent dans toute leur évidence avec l’offensive lancée par Ankara contre les Kurdes », relève un haut diplomate français,... / "The transformation of the Syrian conflict is very worrying. The fight against Daesh, which was the priority of the coalition, had put in the background the other Syrian wars, and the regional rivalries appear in all their evidence with the offensive launched by Ankara against the Kurds ", notes a high French diplomat, 

 n NEWS/WAR & CONFLICT : Syria's civil war explained from the beginning

 Les présidents russe Vladimir Poutine et turc Recep Tayyip Erdogan sont convenus lors d'un entretien téléphonique aujourd'hui d'organiser prochainement à Istanbul un sommet Turquie-Russie-Iran consacré à la Syrie, selon des sources à la présidence turque.

Lors de cet entretien, "il a été décidé de tenir le deuxième sommet (après celui de Sotchi en novembre) entre la Turquie, la Russie et l'Iran à Istanbul", ont indiqué ces sources. Un haut responsable turc a indiqué que la date de cette rencontre serait fixée prochainement alors que les bombardements turcs menés dans le cadre de cette offensive sur fond d'échec des zones de désescalades, de Sotchi . A l'image des précédents sommets .

 

 

Guerre en Syrie : "la communauté internationale a les mains liées"

Is Syria's de-escalation deal done?

More than 100 people killed in just one day in Syria's rebel-held areas of Eastern Ghouta and Idlib.

07 Feb 2018 19:12 GMT Syria's Civil WarRussiaIranTurkeyMiddle East

 

The truce was supposed to bring temporary relief to hundreds of thousands of Syrians suffering from severe food and medicine shortages. Instead, Russian and Syrian government forces launched a new wave of air raids and shelling, plunging besieged rebel-held areas into even more despair.Activists have described it as one of the most violent days in the nearly seven-year conflict with more than 100 people killed.The regions targeted by the Syrian government and its Russian ally are supposed to be in the so-called de-escalation zones, part of a Russian-led ceasefire deal for territory held by the rebels.

The UN says the increasing violence is making "a mockery" of these zones and has called for a month-long truce to allow the delivery of aid.The four de-escalation zones were created after several rounds of talks in Kazakhstan's capital Astana. Russia, Turkey and Iran, who signed the deal, act as guarantors.So what exactly triggered the latest round of violence? And who can stop it?

 

 

 Is Syria's de-escalation deal over? - YouTube

NEWS/WAR & CONFLICT Turkey-Kurdish tensions escalate over Syria operation by 

 

Syria, Russia escalate air raids on rebel-held areas

 

Syrie : acharnement contre les dernières zones rebelles

 

Les bombardements russes et loyalistes s’intensifient, tandis que l’armée turque renforce sa présence à Idlib.

Intensification des attaques

Cette intensification des attaques est survenue après la destruction en vol, samedi 3 février, dans le ciel d’Idlib, d’un avion de chasse russe. Une action menée au moyen d’un missile sol-air portatif par les djihadistes de Hayat Tahrir Al-Cham, la force dominante dans la région d’Idlib, qui est proche d’Al-Qaida.

 minutes ago

Les accords d’Astana, conclus au printemps entre la Russie, la Turquie et l’Iran, prévoient qu’Ankara établisse douze positions militaires dans cette région, le long d’une ligne Nord-Sud, non loin de la frontière. Pour le moment, trois ont été érigées, à proximité du canton d’Afrin, où l’armée turque tente depuis le 20 janvier de déloger les milices kurdes YPG (unités de protection du peuple), une émanation du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), l’ennemi numéro un d’Ankara. Lundi soir, des renforts sont parvenus à Afrin, avec la probable complicité du régime de Bachar Al-Assad, qui semble les avoirlaissés traverser des territoires sous son contrôle.

 The Assad government is pounding Easter Ghouta, the besieged rebel-held enclave near the capital. The United Nations has plead for a truce to allow in aid deliveries. Nearly seven years into the civil war, the brutality includes fresh claims of chemical weapons use by Damascus. Assad and his Russian and Iranian backers are pressing their advantage in places like Eastern Ghouta and Idlib province. How many more civilians will have to die in the conflict?

 

Syria: What de-escalation?

En savoir plus sur Syrie : acharnement contre les dernières zones rebelles

 

Le processus d’Astana visait à entraîner une « désescalade » dans les quatre régions encore tenues par les insurgés anti-Assad. Même si les bombardements n’y ont jamais cessé, ils ont baissé d’intensité les premiers mois. Mais depuis que l’armée syrienne et ses supplétifs ont achevé leur offensive dans la région de Deir ez-Zor, à l’est, contre l’organisation Etat islamique, les régions rebelles de l’ouest sont de nouveau dans leur collimateur.

Couverture aérienne russe

En décembre, arguant du fait que le groupe Hayat Tahrir Al-Cham, labellisé « terroriste » par la communauté internationale, n’est pas inclu dans l’accord d’Astana, les forces loyalistes ont lancé une offensive terrestre contre la région d’Idlib.

 

Lire aussi :   A Sotchi, le sommet de Vladimir Poutine pour la paix en Syrie paraît compromis

 

L’offensive des loyalistes se déroule sur fond de donnant-donnant tacite entre Moscou et Ankara. Maître du ciel dans l’ouest de la Syrie, la Russie a autorisé l’aviation turque à bombarder Afrin. En échange, Ankara regarde ailleurs pendant que ses alliés syriens reculent à Idlib

Un signe qui ne trompe pas : les attaques à l’arme chimique sont en pleine recrudescence. Le 22 janvier, l’OSDH avait déjà rapporté 21 cas de suffocation dans la Ghouta orientale. Lundi, les Etats-Unis ont accusé la Russie de retarder l’adoption par le Conseil de sécurité de l’ONU d’une résolution condamnant ces attaques au chlore. Dénonçant de son côté une « campagne de propagande » visant à « accuser le gouvernement syrien » d’actes dont « les auteurs ne sont pas identifiés », Moscou a proposé des amendements au texte afin qu’il ne fasse plus mention de la Ghouta orientale.
Lire notre analyse :   Les limites de la stratégie syrienne du Kremlin

Le Willem du jour

Les limites de la stratégie syrienne du Kremlin

Analyse. Grâce à son intervention en Syrie, la Russie a retrouvé son rang d’acteur majeur au Proche-Orient. Mais le fiasco des pourparlers de Sotchi ont rappelé que si « Moscou est la clé de toute solution, elle n’est pas la seule ».LE MONDE | 05.02.2018  Par 

 Analyse. Le fiasco du congrès du dialogue national syrien organisé par le Kremlin à Sotchi, mardi 30 janvier, montre l’impuissance de la Russie à trouver une solution politique à la tragédie syrienne. Elle avait été aussi incapable de forcer le régime à discuter avec l’opposition lors d’un neuvième round de pourparlers sous l’égide de l’ONU. Le processus diplomatique est au point mort, alors que le conflit est en train de muter dangereusement.
Le régime contrôle certes la Syrie dite « utile », au centre du pays, mais guère plus de 50 % du territoire et à peine la moitié de la population, le reste étant déplacé ou exilé

« La lutte contre Daech et la résistance de l’opposition contre le régime avaient relégué au second plan les autres guerres syriennes qui, attisées par les rivalités régionales, apparaissent maintenant dans toute leur évidence », s’inquiète-t-on à Paris. En ­témoignent l’offensive turque contre l’enclave kurde d’Afrin, les tensions croissantes entre le Hezbollah et Israël, entre l’Arabie saoudite et l’Iran, mais aussi entre la Russie et les Etats-Unis, décidés à éviter une totale victoire du régime syrien et une projection stratégique de l’Iran vers la Méditerranée.

L’engagement de l’aviation russe et le déploiement de quelque cinq mille hommes à l’automne 2015 avaient sauvé le régime. Mais, malgré ses efforts, le Kremlin ne réussit pas à transformer l’essai. « La Russie a fait ses preuves depuis quinze ans avec les interventions militaires dans l’ex-espace soviétique, mais pas sur le plan diplomatique, souligne Bruno Tertrais, de la Fondation pour la recherche stratégique. Or la Syrie n’est pas un conflit que l’on peut geler, à cause de la multiplicité des acteurs régionaux, à la différence de la Géorgie ou de l’Ukraine. »

Les risques d’enlisement sont d’autant plus réels que la victoire de ­Damas est en bonne part un trompe-l’œil. 

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UN RENIEMENT EN APPELLE TOUJOURS UN AUTRE

 

In Syria, hundreds of thousands of people are besieged in five different provinces. Our map shows you which areas are most affected. 2:30 PM - May 8, 2017 -  44 Replies -  1414 Retweets -  22 likes - Twitter Ads info and privacy

Please note that viewers may find some of the images in these films disturbing. 

Syrie: nouveaux raids meurtriers sur l'enclave rebelle de la Ghouta, attaque des milices liés aux régime syrien sur les FDS et réplique de la coalition menée par les américains.

Assiégée depuis 2013, la Ghouta orientale est la cible quasi quotidienne de bombardements, et ses 400.000 habitants vivent une grave crise humanitaire.

Plus de 100 membres des forces loyales au régime syrien du président Bachar al-Assad ont été tués dans des frappes effectuées en état de "légitime défense" par la coalition antijihadiste menée par les Etats-Unis, a annoncé ce matin un responsable militaire américain.

"Nous estimons que plus de 100 membres des forces prorégime syriennes ont été tués au cours d'un affrontement avec les Forces démocratiques syriennes (la rébellion soutenue par Washington, ndlr) et les forces de la coalition", a déclaré ce responsable.

LIRE AUSSI:

» Syrie: soupçon d'attaque à l'arme chimique sur Idleb

» Israël pris dans l'engrenage syrien

Le régime de Bachar el-Assad accusé d'attaques chimiques

 

Ces deux régions font pourtant partie des quatre zones de désescalade mises en place en Syrie pour obtenir une trêve dans les combats. À Saraqeb, localité de la province d'Idleb, la commission de l'ONU a annoncé qu'elle enquêtait sur des attaques chimiques présumées du régime. Onze cas de suffocation ont été rapportés. Vingt et un cas similaires avaient déjà été mentionnés par l'OSDH, le 22 janvier dernier, dans la Ghouta. Ce jour-là, des habitants et des sources médicales avaient évoqué une attaque au chlore. De son côté, le régime nie recourir à des armes chimiques.

Le journaliste Akram Al-Ahmad, habitant d’Idlib, dénonce un « scénario à la Grozny » dans la région du nord de la Syrie encore aux mains de l’opposition.

Depuis le début de leur offensive, en octobre 2017, le régime a avancé depuis Hama en direction d’Idlib, en évitant la zone où se trouve DaechIl ne les attaque pas. En quelques mois, non seulement le régime, mais aussi Daech, a gagné du terrain sur l’opposition. Daech avance en parallèle du régime, vers le nord également. Dans le mois qui s’est écoulé, le régime a repris 110 villages et Daech 70 villages. Plus de 350 000 personnes ont été expulsées des poches prises par le régime. Chaque jour, des gens affluent vers Idlib. Il n’y a que 5 % de la population présente à Idlib qui en est réellement originaire.

Le problème est que les groupes de l’opposition sont divisés. Même au sein de Tahrir Al-Cham, il y a des divisions. Les forces de l’opposition ont 5 500 soldats (un tiers Jabhat Al-Nosra, ancien nom du groupe lié à Al-Qaida, et deux tiers de l’Armée syrienne libre) face à 100 000 hommes du régime. L’Armée syrienne libre a refusé de participer à la bataille, mais plus de 50 000 manifestants sont descendus dans les rues pour leur demander d’intervenir. Ils ont participé aux combats deux jours, puis ont arrêté. Les civils se mobilisent pour constituer des troupes de résistance, comme à Saraqeb, où 3 500 hommes se sont mobilisés, tandis que les familles ont fui vers le nord.

Le régime a aidé Jabhat Al-Nosra et Daech. Il leur a livré des casernes sans se battre. Des transporteurs du régime sont liés au commerce du blé et du pétrole de Tahrir Al-Cham. Depuis le début, l’opposition dit que Daech a été fabriqué par le régime. Il a formé Al-Qaida pour attaquer les Etats-Unis en Irak et en Syrie dans les années 2000. Le premier étage de la prison de Sednaya était réservé aux islamistes qui avaient un traitement de faveur. C’était une pouponnière d’islamistes d’où sont sortis les dirigeants actuels de Daech, de Jaïch Al-Islam, de Jabhat Al-Nosra. Le régime les a libérés au début de la révolution pour faire passer la révolution pour une lutte islamiste. Ces groupes ont reçu des armes lourdes et de l’argent. Le régime leur a laissé Rakka avec des banques remplies d’argent.

 

ENTRETIEN

« Le régime syrien veut assiéger Idlib comme il l’a fait à Alep » Hélène Sallon

La crise humanitaire s'aggrave

Le territoire syrien ne cesse de se morceler, déchiré par un conflit de plus en plus complexe, ouvert sur plusieurs fronts où se mêlent acteurs locaux, pays étrangers et groupes djihadistes. Sur le plan humanitaire, l'ONU réclame une «cessation immédiate des hostilités» pour au moins un mois dans toute la Syrie afin de permettre de venir en aide aux populations assiégées. Un cessez-le-feu qui pourrait «permettre la distribution d'aide humanitaire, l'évacuation des blessés et des malades dans un état critique, et alléger la souffrance» des civils. La guerre, qui ravage le pays depuis 2011, a fait plus de 700.000 morts et des millions de déplacés et réfugiés.

 

 

 

 

Inside Syria's War: Arms and Resistance in Jobar (Part Two) People ...

Last year saw reduced violence in parts of Syria, but the aid agencies said the country is still "volatile and dangerous". On Sunday, Russia stepped up air strikes in Idlib after one of its fighter jets was shot down there by Syrian rebels. This came days after the Syrian government carried out a suspected chlorine gas attack in the rebel-held territory of Eastern Ghouta.

Closing borders

Most of last year's returnees were internally displaced people (IDPs), with about 66,000 refugees coming back from foreign countries.The humanitarian agencies warned that governments in Europe and the US are putting lives at risk by closing their borders and forcing Syrian refugees back, or publicly discussing measures for it. Within the region, especially in Lebanon and Jordan, a lot of refugees are being deported, he continued. extract Al jazeera

Syrie: des ONG mettent en garde contre un retour des réfugiés

Plusieurs organisations humanitaires ont mis en garde ce lundi les pays accueillant des réfugiés syriens au Moyen-Orient et en Occident contre le retour forcé de ces derniers en Syrie, voire même la discussion de mesures en ce sens. Dans un rapport, elles déplorent une tendance alarmante en faveur des expulsions.

"Des centaines de milliers de réfugiés risquent d'être poussés à retourner en Syrie en 2018, en dépit de la poursuite des violences", ont indiqué les organisations, dont le Conseil norvégien pour les réfugiés (CNR) et CARE International. Le rapport, intitulé "Terrain dangereux", souligne que les mesures visant à renvoyer les réfugiés dans leur pays occupent désormais une place de plus en plus importante dans les perspectives des pays hôtes.

"Alors que la situation militaire changeait en Syrie, et que le contexte se prêtait davantage à une rhétorique et des politiques anti-réfugiés à travers le monde, les gouvernements ont commencé en 2017 à envisager ouvertement le retour des réfugiés dans leur pays", souligne le rapport. Le nombre de réfugiés retournés en Syrie - qui a été ravagée par un conflit ayant fait au moins 340.000 morts depuis 2011 - s'est élevé à 721.000 en 2017, contre 560.000 l'année précédente.

Document: Syrie, "La Guerre sale" de Bachar-El-Assad - YouTube

"The majority of Syrian refugees and internally displaced live under terrible conditions and want to return home, but their return must be informed, voluntary, safe, assisted and protected"

JAN EGELAND, NRC SECRETARY-GENERAL

Les risques d'un retour forcé des enfants

Selon le même rapport, trois fois plus de Syriens ont été forcés à fuir leurs maisons l'an dernier, tandis que 1,5 million de personnes supplémentaires devraient être déplacées en 2018. "À l'heure actuelle, pour la grande majorité des Syriens ayant fui la guerre et la violence, un retour ne serait ni sûr ni volontaire", a déclaré le secrétaire général du CNR, Jan Egeland.

"Des hôpitaux et des écoles sont visés" et des gens meurent "même dans certaines zones dites de désescalade", a-t-il ajouté en allusion aux régions ayant fait l'objet en 2017 de plusieurs accords de trêve entre les différents acteurs du conflit. Les ONG ont ainsi fait part de leur inquiétude quant aux mesures en cours de discussion en Europe, y compris au Danemark et en Allemagne, qui pourraient conduire à des retours forcés.

Les pays riches ont accueilli seulement 3% des réfugiés syriens, la majorité ayant trouvé refuge dans les pays voisins de la Syrie, la Turquie, le Liban et la Jordanie. Dans ces pays, "la pression pour le retour des réfugiés s'est manifestée par la fermeture des frontières, des expulsions et des retours forcés", indique le rapport.

Une responsable au sein de "Save the Children", Helle Thorning-Schmidt, dont l'ONG a participé à la rédaction du rapport, a mis en garde contre les risques d'un retour forcé des enfants."Aucun enfant ne devrait avoir à rentrer chez lui avant que (la situation) ne soit sûre", a-t-elle indiqué.

Cinq civils syriens souffrant d'asphyxie ont été hospitalisés dimanche après des bombardements du régime de Bachar al-Assad sur la ville de Saraqeb (nord-ouest), a indiqué l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), ajoutant que dix civils avaient été tués.

"Une odeur nauséabonde s'est répandue après que des hélicoptères du régime eurent frappé plusieurs quartiers de la ville de Saraqeb dans la province d'Idleb", a précisé l'OSDH. L'OSDH a cité des habitants et des sources médicales faisant état d'un "gaz toxique", sans donner plus de détails.

Jeudi, un haut responsable américain avait affirmé que le régime de Bachar al-Assad et le groupe Etat islamique (EI) "continuent d'utiliser des armes chimiques".

Vendredi, le ministre américain de la Défense Jim Mattis avait déclaré que du chlore "a été" utilisé "à de nombreuses reprises" dans des attaques en Syrie.

"Mais ce qui nous inquiète le plus, c'est la possibilité que du gaz sarin ait été utilisé" récemment, avait-t-il ajouté, précisant que les Etats-Unis n'avaient pour le moment pas de preuves pour étayer cette hypothèse.

La Syrie a qualifié samedi les récentes accusations des Etats-Unis de "mensonges".

» LIRE AUSSI - En Syrie, l'armée s'empare de la dernière ville détenue par Daech , Syrie: des ONG mettent en garde contre un retour des réfugiés

» Lire aussi - La Syrie accuse Israël d'avoir bombardé un site militaire près de Damas

L'Observatoire syrien des droits de l'homme (ODSH) a précisé que le nombre des victimes de ce dimanche représente le bilan quotidien le plus lourd depuis l'intensification des frappes il y a 20 jours. L'ODSH ajoute que, sur cette période, près de 200 personnes ont été tuées, dont beaucoup de femmes et d'enfants.

La Ghouta orientale est une enclave rebelle assiégée depuis 2012 par l'armée syrienne. Cette dernière est accusée par des travailleurs humanitaires d'affamer les habitants de la zone. La semaine dernière, le conseiller humanitaire des Nations unies pour la Syrie, Jan Egeland, a lancé un appel aux grandes puissances pour qu'elles facilitent l'évacuation d'urgence de 500 habitants la Ghouta, dont 167 enfants.

"La Ghouta orientale est l'oeil du cyclone, l'épicentre de ce conflit. Il y a actuellement 400.000 personnes là-bas", avait alors dit Jan Egeland. La Ghouta orientale fait partie des "zones de désescalade" de l'Ouest syrien instauré dans le cadre d'un accord conclu en juillet à l'initiative de la Russie.

Inside Syria's War:


L'Organisation des United Nations appelle à l'évacuation urgente de 500 patients assiégés dans la banlieue syrienne de la Ghouta orientale, tandis que 400 000 civils restent pris au piège sous les bombardements du gouvernement.

Pendant ce temps, les efforts diplomatiques pour trouver une solution à la guerre de six ans lors des négociations négociées par l'ONU à Genève sont également en perte de vitesse à cause du  refusal to engage refus de la délégation gouvernementale d'engager des négociations directes avec l'opposition.

Inside Syria's War: Arms and Resistance in Jobar

The inside story of how the people of Jobar have defended their homes against the might of the Assad regime.

 

 

READ MORE: Syria's civil war explained from the beginning

Les forces américaines en Syrie repoussent une offensive des troupes pro-Assad

La coalition internationale conduite par Washington a bombardé des partisans du régime partis à l’assaut d’une région défendue par les Forces démocratiques syriennes.
C’est le premier accrochage d’envergure entre les forces américaines et les forces prorégime depuis que les Etats-Unis ont annoncé leur intention, à la mi-janvier, de prolonger leur présence militaire dans l’est de la Syrie. Dans la nuit de mercredi 7 à jeudi 8 février, 

Mise sur pieds en 2014 pour combattre le groupe jihadiste Etat islamique en Irak et en Syrie, la coalition dirigée par les Etats-Unis a bombardé à plusieurs reprises des troupes fidèles au régime syrien.

» LIRE AUSSI : ONU: veto de Moscou à une résolution sur les armes chimiques en Syrie


Les hostilités ont débuté lorsque des combattants affiliés au régime Assad ont franchi l’Euphrate, en violation de l’accord russo-américain qui fait du fleuve une ligne de démarcation : à l’ouest, les progouvernementaux, soutenus par Moscou, et à l’est, les FDS, appuyés par les Etats-Unis. Plusieurs centaines d’hommes, équipés de tanks, de mortiers et de canons de campagne, ont pris part à l’offensive, visant le secteur de Khasham, qui abrite à la fois le quartier général des FDS et un important gisement pétrolier.
En savoir plus sur 

Ces frappes surviennent sur fond de tensions croissantes entre Damas et Washington, les Etats-Unis accusant le régime syrien d’avoir utilisé des armes chimiques. Les forces américaines, qui disent avoirprévenu Moscou de la présence de ses forces dans la région, assurent avoir agi en état de légitime défense. C'est un fiasco sanglant pour les prorégime
 

« La mutation du conflit syrien est très inquiétante. La lutte contre Daech, qui était la priorité de la coalition, avait mis au second plan les autres guerres syriennes, et les rivalités régionales apparaissent dans toute leur évidence avec l’offensive lancée par Ankara contre les Kurdes », relève un haut diplomate français,...
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06 février 2018 "SYRIE, LE CRI ETOUFFE."
fragile le cessez-le-feu - citoyenactif

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