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" A vouloir vivre avec son temps, on meurt avec son époque" - Henri Beyle dit stendale
 
 

 


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Celui qui ne bouge pas ne sent pas ses chaînes. Rosa Luxemburg

"He who does not move does not feel his chains". Rosa Luxemburg

"El que no se mueve no siente sus cadenas". Rosa Luxemburgo

 
 
 
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We're building an artificial intelligence-powered dystopia, one click at a time, says techno-sociologist Zeynep Tufekci. In an eye-opening talk, she details how the same algorithms companies like Facebook, Google and Amazon use to get you to click on ads are also used to organize your access to political and social information. And the machines aren't even the real threat. What we need to understand is how the powerful might use AI to control us -- and what we can do in response.

 

 

Facebook ? Chronophage ? 

Bien sûr, nous nous y informons (selon nos affinités politiques), nous y croisons virtuellement de fort sympathiques "amis" que nous pourrons même parfois rencontrer en chair et en os, si, si. Mais à quel prix ? Facebook est gratuit et le restera, nous dit Zucki. c'te blague ! 
Nous y faisons des rencontres, donc. Comme à un concert, une manif', ou un contre-sommet, en somme. 
Sur les contre-sommets, des textes circulent au moins depuis Gênes, questionnant la pertinence de s'y rendre et il y a toujours quelqu'un pour dire : "oui, mais on y fait des rencontres, et ça, ça n'a pas de prix". Faire des rencontres, l'argument ultime, indépassable, après quoi tout est dit. Qui nous fait accepter de pénétrer l'antre de l'ennemi et même de s'y complaire ; d'y déverser trop souvent des propos que l'on ne se permettrait jamais de tenir de visu. Pas tout le monde, bien sûr, il ne s'agit pas de généraliser, quoique que... 
La solitude nous est commune (comme le clame un ami). Les réseaux sociaux ne seraient-ils, en fin de compte, qu'un exutoire à notre incapacité à nous lier vraiment ? 

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"Faire défiler son fil Facebook en oubliant ce qu’on était venu y chercher, consulter son smartphone par automatisme pour vérifier qu’aucune notification n’est arrivée dans les deux dernières minutes… Notre comportement compulsif envers les technologies n’a rien d’innocent : ceux qui en conçoivent les interfaces ont été formés pour maîtriser l’art de nous y faire passer le plus de temps possible.
[...] 
Les technologies de l’information ont envahi nos vies et enrichissent tous les jours notre expérience du monde. Le problème, c’est qu’on est passé très vite d'une situation de rareté à une situation d’abondance de l’information, ce qui a fait de l’attention un objet de rareté… Notre attention est maintenant une source de compétition entre toutes les technologies que nous utilisons. L’objectif de tous ces sites, applications et services est qu’on n’en décolle pas les yeux, que l’on clique, encore et encore... Ils utilisent des techniques assez cheap pour obtenir notre attention, en titillant nos plus bas instincts, et cela nous maintient dans un état constant d’impulsivité. "
https://usbeketrica.com/article/sur-son-lit-de-mort-personne-ne-se-dit-j-aurais-aime-passer-plus-de-temps-sur-facebook

(L'image est de Pawel Kuczynski)
Un enfant en tue un autre. C'est le point de départ de la mini-série "Aurore" diffusée ce soir sur Arte à 20h55. L'enfance meurtrière demeure un mystère, même en pleine lumière. Trois épisodes écrasés par la couleur et le soleil et l'on ne saura pas pourquoi. Pourquoi Aurore, fillette, a tué par strangulation un petit garçon. Nous y ferons face pourtant, le crime est à l'image. Indélébile pour le téléspectateur, pour ses témoins, comme pour celle qui l'a commis et qui, avec, a grandi, a vieilli. "Aurore" n'est pas l'histoire d'un deuil, pas celle d'une culpabilité. C'est l'histoire de l'absolue solitude, solitude de ceux qui ne peuvent ni dire ni accepter.

Morts dans le porno aux Etats-Unis: «Aujourd'hui, c'est marche ou crève», estime Ovidie

 

X August Ames, Yuri Luv, Olivia Nova… Depuis quelques mois, le monde du cinéma porno est endeuillé par une série de décès…

Clio Weickert

 

Publié le 11/01/18 à 17h22 — Mis à jour le 11/01/18 à 17h31

« Aux Etats-Unis, il y a une série de décès qui peut nous amener à nous questionner, mais c’est un peu l’histoire de l’œuf ou de la poule, réagit Ovidie. Est-ce que ces filles se lancent dans l’industrie du porno car elles ont des problèmes psychologiques ou est-ce cette industrie qui a généré un état de détresse ? » Si à juste titre, la réalisatrice note qu’un suicide n’est pas la conséquence d’une seule raison mais d’une multitude de facteurs, elle évoque toutefois de profondes modifications qui ont touché l’industrie du porno ces dernières années, et qui ont pu fragiliser les actrices. A commencer par les réseaux sociaux.

Les haters et le revers de la médaille

En décembre dernier, August Ames mettait fin à ses jours après avoir subi les foudres de haters sur Twitter. Quelques jours auparavant, l’actrice avait posté un message sur le réseau social, indiquant qu’elle ne voulait plus tourner avec des acteurs « cross over », c’est-à-dire qui tournent à la fois dans des films hétéros et dans des films gays. Un tweet qui avait suscité la colère et les critiques de certains, la taxant entre autres d’homophobie. La veille de son suicide, August Ames avait alors publié un tout dernier message : « allez tous vous faire foutre ».

« Il est beaucoup plus difficile psychologiquement d’être actrice aujourd’hui qu’il y a 20 ans, constate Ovidie, et notamment à cause de l’omniprésence des actrices sur les réseaux sociaux. Avant, il fallait dealer avec les journaux comme Hot Vidéo ou se rendre à des cérémonies de remise de prix, il y avait une forme de starisation. Aujourd’hui tout s’est effondré et les actrices n’ont plus d’autres choix que de se vendre sur les réseaux sociaux en faisant du personnal branding. Il y a certes une sorte de narcissisme et de revalorisation par le « j’aime », mais il y a aussi le revers de la médaille. Elles se font désormais traiter de pute tous les jours, reçoivent des choses très blessantes qui frappent vraiment là où ça fait mal, sur leur famille, leur vie sentimentale… »

Autre bouleversement à prendre en compte, le règne écrasant depuis une dizaine d’années des « Tubes », tels que YouPorn, RedTube, xHamster… Des plateformes de vidéos pornographiques faciles d’accès (et généralement gratuites), alimentées en permanence, rubriquées grâce à des mots-clés sans équivoque : « slut » (« salope »), double anal fuck (pas besoin de traduction, hein)… Une catégorisation et une anonymisation du nom de l’actrice en faveur du mot-clé, qui selon Ovidie, n’a pas amélioré l’image des hardeuses. « Alors qu’à la base elles font ça pour de la reconnaissance, elles se retrouvent entre deux tags dévalorisants », précise-t-elle.

Un canal de consommation de porno qui n’est pas tendre avec ses actrices, à l’image d’un cinéma qui ne s’adoucit pas non plus en vieillissant. « L’industrie du porno est moribonde, détaille la réalisatrice, les tarifs ont baissé de moitié et si les actrices veulent travailler, elles doivent en faire beaucoup plus, accepter des scènes plus violentes… Il y a une véritable escalade à ce niveau-là. Globalement, même si personne ne leur met un flingue sur la tempe, sur l’ensemble, c’est marche ou crève. »

Le garde-fou Canal +

Et en France ? Dans l’Hexagone, marché minime comparé à ceux des Etats-Unis et de la Hongrie/République Tchèque, le cas est un poil à part. « Pendant longtemps il y a eu un garde-fou qui s’appelait Canal +, explique Ovidie, qui a eu un rôle très important dans l’industrie et a imposé ses règles : préservatifs obligatoires, pas de violences, pas de simulation de viols… Mais c’est très franco-français. Aux Etats-Unis, ce qui marche bien ce sont entre autres les mises en scène de viols, de pédophilie, qu’on accepte parce que dans la réalité les filles sont majeures… C’est très professionnalisé bien sûr, mais il n’y a pas vraiment de limite en termes de violence. »

Des conditions de travail de plus en plus rudes, une violence de plus en plus présente, des lynchages sur les réseaux sociaux… De quoi fortement ébranler les actrices et les acteurs de cette industrie. « C’est un contexte qui fragilise, confirme Ovide, mais je ne suis pas certaine qu’on meurt que de ça. »

This talk was presented at an official TED conference, and was featured by our editors on the home page.

 

TED Talk

 We're building a dystopia just to make people click on ads

 

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(L'image est de Pawel Kuczynski)

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