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no icons, no fanaticism, no masters

pas d'icônes, pas de fanatismes, pas de maîtres

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26 partages  Je ne crois as aux peuples pour s'émanciper.... Mais je crois encore moins aux dirigeants pour nous émanciper.... Idiocratie, un monde pour demain?

 

The theme is the link between climatic upheavals ( global warning)  and the evolution of diseases ... and intelligence. The generalized degradation of its environment, the air it breathes and the food it consumes; the stress of its working conditions and of all of its social life, are at the origin of the new diseases of the modern slave. He is sick of his servile condition, and no medicine will ever be able to remedy this evil. Only the most complete liberation from the condition in which he is confined can enable the modern slave to free himself from his sufferings.

La thématique est le lien entre les bouleversements climatiques et l'évolution des maladies ...et l'intelligence . La dégradation généralisée de son environnement, de l’air qu’il respire et de la nourriture qu’il consomme ; le stress de ses conditions de travail et de l’ensemble de sa vie sociale, sont à l’origine des nouvelles maladies de l’esclave moderne. Il est malade de sa condition servile et aucune médecine ne pourra jamais remédier à ce mal. Seule la libération la plus complète de la condition dans laquelle il se trouve enfermé peut permettre à l’esclave moderne de se libérer de ses souffrances. 

Impressive report on the election of Donald Trump. Report on Donald Trump. Who is Donald Trump? Your answer here. Excerpt from the show Soral Rép.

Reportage édifiant sur l'élection de Donald Trump. Reportage sur Donald Trump. Qui est Donald Trump? Votre reponse ici. Extrait de l'émission Soral Répond .

 

L'EFFROYABLE IMPOSTURE de Donald TRUMP (Documentaire HD 2017)

Le projet de loi a été dûment adopté. Sept ans plus tard, nous ne savons toujours pas exactement ce qu’il contient. Dans cette perspective, nous lisons un autre point d’actualité dans le Los Angeles Times :

"To avoid a financial paralysis of the government, President Trump occupies the ground - intentionally or not - busy as it is to distract voters - with weeks of rough bargains that could lead to a dead end at the end of the year. [...] Turns on key issues have left lawmakers unable to trust the White House and uncertain about resolving difficult political disputes. So what do we see?"

« Pour éviter une paralysie financière du gouvernement, le président Trump occupe le terrain – intentionnellement ou non – tout occupé qu’il est à distraire les électeurs -avec des semaines de marchandages brouillons qui pourraient aboutir à une impasse en fin d’année. […] Ses revirements sur des questions clés ont laissé les législateurs incapables de se fier à la Maison Blanche et incertains quant à la résolution d’épineux différends politiques. » Alors que voyons-nous ?

 The most read article of the day: Trump is cold and learns from itL’article le plus lu du jour : Trump a froid et en tire des leçons

With the cold wave, Trump quips (again) on climate change / Avec la vague de froid, Trump ironise (une nouvelle fois) sur le dérèglement climatique

Climatosceptique.

Une fois n'est pas coutume : Donald Trump a de nouveau ironisé jeudi sur le changement climatique, alors que le nord des Etats-Unis est balayé par une vague de froid extrême avec des températures jusqu'à - 40°C. «Dans l'est, cela pourrait être la veille du jour de l'an LA PLUS FROIDE jamais enregistrée. Peut-être qu'on pourrait utiliser un peu de ce bon vieux réchauffement climatique que notre pays, mais aucun autre pays, s'apprêtait à payer DES TRILLIONS DE DOLLARS pour s'en protéger. Couvrez-vous !», a ainsi tweeté le président américain.

"In the East, it could be the COLDEST New Year’s Eve on record. Perhaps we could use a little bit of that good old Global Warming that our Country, but not other countries, was going to pay TRILLIONS OF DOLLARS to protect against. Bundle up!"

Pour le président américain, le changement climatique (qui fait consensus chez 97% des climatologues du monde entier) est en effet une «invention» de la Chine. Le problème c'est que le milliardaire, dont le secrétaire d'Etat n'est autre que l'ancien PDG d'ExxonMobil, confond (sciemment ?) des aléas météorologiques avec le réchauffement global des températures terrestres depuis les années 1880, soit les années des premiers relevés. «En 2017, il y a eu environ trois records de chaleur aux Etats-Unis pour chaque record de froid», a ainsi renchéri la députée démocrate de l'Etat de Washington, Pramila Jayapal. Et d'ajouter : «La météo, ce n'est pas la même chose que le climat. Le président devrait pouvoir comprendre ça. Ce n'est pas difficile». Selon l'Organisation météorologique mondiale (OMM), 2017 devrait être l'année la plus chaude jamais enregistrée sur l'ensemble de la planète. Après 2016 et 2015.

L’Oklahoma concentre les paradoxes d’une partie de l’Amérique face au réchauffement, attribué à Dieu plutôt qu’à l’activité humaine.

 

 

Les Orties - Les climatosceptiques - YouTube

Le docu fiction évoquent l’idée que les bouleversements climatiques et l’approvisionnement en eau risque de créer des tensions géopolitiques, d’avantage de misère et des réfugiés climatiques. La guerre de l’or bleu a commencé, avec les barrages comme moyen de pression sur les peuples et états. C’est déjà le cas au Moyen Orient, mais aussi entre le Pakistan et l’Inde (voir le Monde ), au Soudan…. Les tensions liés aux ressources s’ajoutent / se superposent aux autres tensions, crises. Pour en savoir plus : le dessous des cartesRéfugiés climatiques: l'insoluble équationdette ecologiqueles premiers réfugiés climatiquesDiscours à l'ONU sur l'environnement,

Environnement : comment Trump tente de museler les scientifiques américains

L’Agence de protection de l’environnement (EPA) subit de plein fouet l’offensive de  la Maison Blanche pour saper la préservation  de la nature et du climat au profit de l’industrie.

 

Le candidat Donald Trump s’y était engagé dès février 2016 « Le département de la protection environnementale : nous allons nous en débarrasser dans presque toutes ses formes », même si on conservera « quelques friandises ». Promesse tenue : sous la houlette de Scott Pruitt, climatosceptique notoire de l’Oklahoma, l’Agence américaine de protection de l’environnement (EPA) se saborde consciencieusement et démantèle les régulations environnementales adoptées sous Barack Obama.

Pour cela, il faut agir sur les hommes. Scott Pruitt mène donc une véritable guérilla contre des fonctionnaires et des scientifiques qui lui sont hostiles. Dans une atmosphère paranoïaque, il a fait déminer pour 3 000 dollars (2 500 euros) son bureau pour vérifier qu’il n’y avait pas de micro caché et s’est fait financer pour 25 000 dollars une cabine de télécommunications sécurisée pour pouvoir s’entretenir confidentiellement avec la Maison Blanche. Victime de menaces et sous protection policière rapprochée, Scott Pruitt agit sur quatre axes : découragement des salariés, voire intimidation, même s’il n’y est officiellement pour rien ; recomposition des comités scientifiques en y nommant des défenseurs des industries polluantes ; réduction au silence des scientifiques ; sabrage du budget et des effectifs.

 

Les salariés intimidés par une officine ultraconservatrice

La syndicaliste Nicole Cantello, par exemple, raconte sa mésaventure. Ce 15 février, cette avocate salariée de l’EPA depuis vingt-six ans est devant son ordinateur. Soudain, elle voit apparaître une demande de recherche de ses courriels : tous ceux qui mentionnent le nom de Pruitt. Cette requête ne tombe pas par hasard. Dix jours plus tôt, le 6 février, elle a organisé une manifestation à Chicago contre la nomination par Donald Trump de M. Pruitt.

L’Oklahoma concentre les paradoxes d’une partie de l’Amérique face au réchauffement, attribué à Dieu plutôt qu’à l’activité humaine.
There are those for whom it is a question of faith. "An act of God," says Gary Bird, a Native American pastor, who worked in a Montana coal mine for thirty-seven years. Others go back in time, such as Lezlie Salari, a sexagenarian from the same state, taken aback by his visit to the Arches National Park (Utah): these wonders were created by a succession of glaciations and warmings, oceans and mountain surges "The earth has seen such changes," she sighs. And there are those who contemplate the power of "mother nature," such as Nebraska farmer Randy Uhrmacher: "When you see the strength of volcanoes, it would surprise me that man has so much power. Thus, in this republican Midwest, one keeps on meeting the climatosceptics, who do not believe in the human origin of the warming.

Il y a ceux pour qui c’est une question de foi. « Un acte de Dieu », assure le pasteur amérindien (nation crow) Gary Bird, qui travailla dans une mine de charbon du Montana pendant trente-sept ans. D’autres remontent le temps, telle Lezlie Salari, sexagénaire du même Etat, interloquée par sa visite du parc national des Arches (Utah) : ces merveilles ont été créées par une succession de glaciations et réchauffements, d’océans et de surgissements de montagnes : « La terre a connu de tels changements », soupire-t-elle. Et il y a ceux qui contemplent la puissance de la « mère nature », tel le fermier du Nebraska Randy Uhrmacher : « Quand vous voyez la force des volcans, cela m’étonnerait que l’homme ait autant de pouvoir. » Ainsi, dans ce Midwest républicain, on ne cesse de croiser des climatosceptiques, qui ne croient guère à l’origine humaine du réchauffement.

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Le supervolcan de Toba - l'indigné révolté
26 novembre 2017 Le supervolcan de Toba

 

Here more than elsewhere, the history of the United States permeates mentalities. America was built on the difficult conquest of the West. Against a "mother nature" more than hostile. The collective memory is nourished by founding fights and especially victorious. As when in the 1830s, when American soldiers entered Florida with its swamps, mosquitoes and hurricanes, they concluded that they had better leave the land to the Indians. Yet with the help of drainage and air conditioning, the Americans made it "a paradise that should never have existed", according to the expression of the journalist Michael Grunwald.

 

Ici plus qu’ailleurs, l’histoire des Etats-Unis imprègne les mentalités. L’Amérique s’est construite sur la difficile conquête de l’Ouest. Contre une « mère nature » plus qu’hostile. La mémoire collective est nourrie de combats fondateurs et surtout victorieux. Comme lorsque dans les années 1830, quand les soldats américains pénétrèrent en Floride, avec ses marais, ses moustiques et ses ouragans, ils en conclurent qu’ils feraient mieux de laisser cette terre aux Indiens. Pourtant, à force de drainage et d’air conditionné, les Américains en firent « un paradis qui n’aurait jamais dû exister », selon l’expression du journaliste Michael Grunwald.

"In 2017, there were about three heat records in the United States for each record of cold," said Democratic State Deputy Pramila Jayapal. "The weather is not the same as the climate. The chair should understand that. It's not difficult ". According to the World Meteorological Organization (WMO), 2017 should be the hottest year ever recorded on the entire planet.
« En 2017, il y a eu environ trois records de chaleur aux Etats-Unis pour chaque record de froid », a renchéri la députée démocrate de l’Etat de Washington, Pramila Jayapal. « La météo, ce n’est pas la même chose que le climat. Le président devrait pouvoir comprendre ça. Ce n’est pas difficile ». Selon l’Organisation météorologique mondiale (OMM), 2017 devrait être l’année la plus chaude jamais enregistrée sur l’ensemble de la planète.

DESIR ET BESOIN D'INSURRECTION

Nous ne voulons pas seulement la fin des dictatures.
Nous voulons la fin de tous les états, parce que la logique de l‘autorité, qu’elle soit fasciste, socialiste ou démocratique, nous empêche depuis toujours l‘expérience d‘une liberté réelle.
Nous ne voulons pas seulement l‘arrêt du nucléaire.
Nous voulons l‘arrêt de ce système, parce que ce sont nos modes de vie, nos valeurs, nos habitudes et notre indifférence qui produisent de telles monstruosités.

DESIRE AND NEED UPRISING

We don't want only the end of dictatorships. 
We want an end to all states, because the logic of authority, whether fascist, socialist or democratic, prevents us from ever experiencing true freedom. 
We not only want to stop nuclear power. 
We want to stop this system, because it is our lifestyles, our values, our habits and our indifference that produce such monstrosities.

DESEO Y NECESIDAD DE INSURRECCIÓN

No queremos sólo el fin de las dictaduras. 
Queremos poner fin a todos los estados, porque la lógica de la autoridad, ya sea fascista, socialista o democrática, nos impide jamás experimentar la verdadera libertad. 
No sólo queremos detener la energía nuclear. 
Queremos poner fin a este sistema, ya que es nuestro estilo de vida, nuestros valores, nuestras costumbres y nuestra indiferencia que producen tales monstruosidades.

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14 novembre 2017 Demain tous cretin?