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L'ESPRIT DE LA REVOLTE
de Kropotkine ( 11pages)

Lien entre attaque des journalistes ( assassinés ou emprisonés) et la liberté d'expression, de corruption de sa classe dirigeante et de la société

2017 aura été l'année la moins meurtrière pour les journalistes professionnels depuis 14 ans mais le bilan reste terrible avec 50 professionnels tués dans le monde, 65 journalistes au total, selon le bilan annuel de Reporters sans frontières (RSF) publié ce mardi.  Comme l'an dernier, la Syrie demeure le pays le plus meurtrier pour les reporters avec 12 journalistes tués recensés, devant le Mexique (11), l'Afghanistan (9), l'Irak (8) et les Philippines (4).Si moins de journalistes ont été tués dans le monde en 2017 par rapport à l'an passé (un chiffre en baisse de 18%) c'est, estime RSF, en raison de "la prise de conscience croissante de la nécessité de mieux protéger les journalistes et la multiplication des campagnes menées en ce sens par les organisations internationales et les médias eux-mêmes". Mais aussi par le fait que "des pays, devenus trop dangereux, se vident de leurs journalistes"."C'est le cas de la Syrie, de l'Irak, du Yémen, de la Libye où l'on assiste à une hémorragie de la profession", dit l'ONG basée à Paris. Si les conflits armés mettent en péril la vie des journalistes qui couvrent ces guerres, dans des pays comme le Mexique "des cartels et des politiques locaux font régner la terreur" contraignant aussi nombre de journalistes à "quitter leur pays ou leur profession"."Le Mexique est le pays en paix le plus dangereux au monde pour les reporters", souligne RSF. Au pays des cartels de la drogue, les journalistes qui traitent de la corruption de la classe politique ou du crime organisé sont "quasi-systématiquement visés, menacés, voire exécutés de sang-froid" Encore 326 journalistes emprisonnés

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Outre les journalistes assassinés, RSF a recensé un total de 326 journalistes emprisonnés dont 202 journalistes professionnels, 107 blogueurs et 17 collaborateurs des médias. Si la tendance générale est à la baisse, certains pays se démarquent au contraire par un nombre inhabituel de journalistes prisonniers cette année. C'est le cas du Maroc

C'est le cas du Maroc où un journaliste professionnel, Hamid El Mahdaoui, quatre blogueurs et trois collaborateurs de médias sont actuellement détenus pour leur couverture de la révolte populaire qui agite la région du Rif depuis fin 2016. En Russie, "cinq journalistes et un blogueur sont actuellement derrière les barreaux", écrit RSF.

Mais c'est la Chine qui détient le record des journalistes emprisonnés avec 52 d'entre eux sous les verrous devant la Turquie (43), la Syrie (24), l'Iran (23) et le Vietnam (19). A ce jour, note encore RSF, 54 journalistes dont 44 journalistes professionnels, sont retenus en otages principalement par des groupes armés comme le groupe Etat islamique qui retient 22 journalistes en otages.

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 La Turquie, «plus grande prison au monde pour les journalistes»

 

 CPJ: Iraq, Syria, deadliest countries for journalists

2 hours ago
At least 15 journalists have been killed while covering the conflicts in Iraq and Syria, according to CPJ [AFP]
At least 15 journalists have been killed while covering the conflicts in Iraq and Syria, according to CPJ [AFP]

At least 15 journalists were killed while covering the ongoing conflicts in Iraq and Syria this year, making the two Middle Eastern countries the "deadliest" for reporters.

It was the first time in six years that Syria did not top the list as at least eight correspondents died in Iraq, a new report by the US-based non-profit Committee to Protect Journalists (CPJ) revealed on Thursday.

According to the report, at least 42 journalists - including eight women - were killed globally from the beginning of this year to December 15, 2017. Last year CPJ recorded 48 deaths among journalists.

 

"Surges in journalists deaths have been linked to coverage of conflict, so it's certainly good news that there are fewer media deaths in the Middle East. It's also a reminder of why journalist safety worldwide must remain a priority," said Joel Simon, CPJ's executive director in a statement. 

The report also found that the increase in the number of journalist deaths in Mexico reached a "historical high" this year, with at least seven people killed in reprisal for their work.

Among those killed in Iraq's Mosul was 30-year-old Shifa Gardi, an Iraqi Kurdish TV journalist who died in a roadside bomb blast while covering clashes between Iraqi forces and ISIL in February.

In June, a Kurdish journalist and French reporter were killed in an explosion in Mosul.

Groups with political affiliations were responsible for 45 percent of the total deaths, according to the findings of the report.

The number of journalists who have been targeted in reprisal for their reporting has dropped in the past two years, and according to CPJ's records, which date back to 1992, about two-thirds of journalists killed are usually "singled out for murder in retaliation for their work."

The decline may be due to various factors such as self-censorship and imprisonment as alternative means to silence reporters.

Other areas of conflict where journalists and media workers have been killed include Yemen and Afghanistan.

Jailed journalists

Earlier this month, CPJ released a report that placed the number of jailed journalists at 262 - a "record high" this year.

While government crackdowns continue to take place in countries like Egypt, Turkey and China, detaining journalists is usually a tool used as part of wider crackdowns on dissent.

Monday marked one year since Al Jazeera reporter Mahmoud Hussein has been held in an Egyptian prison infamous for its human rights abuses.

He is accused of "incitement against state institutions" and broadcasting false news" - allegations that have been rejected by Al Jazeera.

 N

 

 

Are governments finding new ways to suppress the media? – Inside ...

SOURCE: AL JAZEERA NEWS

 

4244 RAISONS DE S'INDIGNER !

La France pays de la liberté et des droits de l'Homme ? Pas si sûr au regard de la liste non exhaustive de procès, condamnations, poursuites, discriminations et sanctions sur les 20 derniers mois à l'encontre de manifestants, grévistes et syndicalistes...

Stop à la répression. Défendons nos libertés de manifester, de s'exprimer et d'agir pour défendre nos droits.

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