15 novembre 2017

Afghanistan, le prix de la vengeance 2012

 
Members of the Libyan pro-government forces gesture as they stand on a tank in Benghazi, Libya, May 21, 2015. [Reuters]

 
The Salafist ideology will never be defeated by brute force. Eleven years ago, the United States followed by the whole world, launched the war in Afghanistan. Without debate. Without a shadow of a doubt. As an act of self-defense, after the attacks of September 11, 2001. No official speech has stood the test of fact. All actors in the conflict, members of the US secret service, commanders of US forces, Taliban cadres, Afghan warlords, UN negotiators, Pakistani leaders, NGO leaders, tell and show (demonstrate) the spiral of a war / On ne vaincra jamais l'idéologie salafistes par la force brute. Il y a onze ans, les Etats-Unis suivis par le monde entier, lançaient la guerre en Afghanistan. Sans débats. Sans l'ombre d'un doute. Comme un acte de légitime défense, après lesattaques du 11 septembre 2001. Aucun discours officiel n'a résisté à l'épreuve des faits. Tous les acteurs du conflit, membres des services secrets américains, commandants des force américaines, cadres talibans, seigneurs de guerre afghans, négociateurs de l'ONU, dirigeants pakistanais, responsables des ONG, racontent et démontent l'engrenage d'une guerre.

 

 

Afghanistan, le prix de la vengeance 2012 - YouTube : 


 "Our government is weak and ineffective in comparison to other governments, we've just begun ... But the big corruption, the hundreds of millions of dollars of corruption, it was not Afghan. Now everybody knows that. It was foreign. ... The contracts, the subcontracts, the blind contracts given to people, money thrown around to buy loyalties, money thrown around to buy submissiveness of Afghan government officials, to policies and designs that the Afghans would not agree to. That was the major part of corruption...
Hamid Karzai, 07 October 2013

Il y a onze ans, les Etats-Unis, suivis par le monde entier, lançaient la guerre en Afghanistan. Sans débats. Sans l'ombre d'un doute. Comme un acte de légitime défense, après les attaques du 11 septembre 2001. Aucun discours officiel n'a résisté à l'épreuve des faits. 
Ben Laden ? Retrouvé et tué, ailleurs, au Pakistan. 
Al Qaeda et talibans ? Un amalgame construit de toute pièce par les faucons américains. 
Le sort des femmes afghanes ? Un alibi pour vendre la guerre aux opinions. 

Tous les acteurs du conflit, membres des services secrets américains, commandants des force américaines, cadres talibans, seigneurs de guerre afghans, négociateurs de l'ONU, dirigeants pakistanais, responsables des ONG, racontent et démontent l'engrenage d'une guerre qui n'avait d'autre motif que la pulsion de vengeance américaine. 

 

 

Afghanistan, le prix de la vengeance ( et fin)

 

Afghanistan. Donald Trump exclu tout retrait des Etats-Unis d'Afghanistan, ouvrant la porte à l'envoi de soldats supplémentaires et accentuant la pression sur le Pakistan accusé d'être un repaire pour «des agents du chaos». Et les talibans de répliquer : «Si les Etats-Unis ne retirent pas leurs troupes (...) (le pays) deviendra bientôt un nouveau cimetière pour cette super-puissance au 21è siècle. (...)».

Can Trump succeed in ending the war in Afghanistan?

Can Trump succeed in ending the war in Afghanistan?


Onze années pendant lesquelles l'Occident a tout promis à l'Afghanistan pour ne laisser que corruption généralisée, illusions perdues, des milliers de morts et des talibans plus puissants que jamais. Afghanistan: le vice-président accusé de viol La justice afghane a ouvert, à la suite de vives critiques des Occidentaux, une enquête visant le vice-président, le général Dostum, accusé d'avoir fait séquestrer et violer un rival politique. Abdul Rachid Dostum, un ancien chef de guerre dont le nom est associé à une série de crimes, est accusé d'avoir ordonné à sa garde personnelle de capturer son rival Ahmad Ishchi, un ancien gouverneur, lors d'un bouzkachi, une joute guerrière traditionnelle à cheval autour d'une carcasse de chèvre.

Mais Dostum "est beaucoup trop puissant pour être poursuivi ou renvoyé", a expliqué le politologue afghan Ahmad Saeedi. "Le président est pressé d'agir mais Dostrum a beaucoup de soutiens et d'influence, ce que le gouvernement ne peut ignorer".

L'affaire illustre la brutalité et l'impunité des chefs de guerre passés aux responsabilités, qui minent les efforts des Occidentaux pour pacifier et rebâtir le pays. Le général Dostum est connu pour ses accès de colère et son passé plus que trouble. En 2001, il avait fait prisonniers des milliers de talibans qui ont été ensuite exécutés ou sont morts asphyxiés dans les conteneurs où ses troupes les avaient entassés.


Le dessous des cartes - Afghanistan : l'impossible transition - 23 février 2013

 The major problem: The unconditional support of the Occident has corrupt regimes in the name of stability and the fight against terrorism while it is same regime have facilitated the development of Islamist or Salafist fundamentalism in the name of their control of their population. This is what the World reveals:

 "We must not expect the elites of the Arab countries to reform education if it is to jeopardize their survival." 13 "Paradox: some secular Arab regimes are responsible for the Islamization of the school. see religion as a tool to impose respect for power, says Ishac Diwan, holder of the chair of excellence "Arab World" at the research university Paris Science and Letters "

Le problème majeur : Le soutien inconditionnel de l'occident a des régimes corrompus aux nom de la stabilité et de la lutte contre le terrorisme alors que c'est même régime ont facilité le développement de l'intégrisme islamistes ou salafistes aux nom de leurs controles de leurs population. C'est ce que révèle le Monde :

« Il ne faut pas s’attendre à ce que les élites des pays arabes réforment l’éducation si cela doit mettre leur survie en péril » 13 "Paradoxe : certains régimes arabes laïques sont responsables de l’islamisation de l’école. Car ils voient dans la religion un outil pour imposer le respect du pouvoir, explique Ishac Diwan, titulaire de la chaire d’excellence « Monde arabe » à l’université de recherche Paris sciences et lettres

 

Other issues: the financing of terrorism by the underground economy: "To fight against the money of terror, we really deal with the question of the underground economy and trafficking" For Marie-Christine Dupuis-Danon, specialist in criminal finance As long as the networks of the criminal economy are not broken, the fight against the financing of terrorism will not lead to any tangible results.

Autres problématiques : le financement du terrorisme par l'économie souterraine : « Pour lutter contre l’argent de la terreur, traitons vraiment la question de l’économie souterraine et des trafics »Pour Marie-Christine Dupuis-Danon, spécialiste de la finance criminelle, tant que l’on ne cassera pas les réseaux de l’économie criminelle, la lutte  contre le financement du terrorisme ne débouchera sur aucun résultat tangible.

Afghanistan: forte hausse de la récolte d'opium Une évolution à mettre essentiellement au compte de l'insécurité croissante, du manque de contrôle par les autorités, de la corruption ainsi que du manque de perspectives en termes d'emploi et d'éducation, selon ce rapport, compilé par l'agence onusienne et par le ministère afghan de lutte contre la drogue.

 n n "Finally, the money from international aid (the United States has injected $ 1 trillion into this war, which still costs them $ 150 billion each year [18]) was largely  embezzled,  misappropriated by the" friends "of the coalition: the new masters of Afghanistan", ie warlords (still them) who made themselves a "virginity" by gaining power, while finishing private militias ""

« Enfin, l'argent de l'aide internationale ( les États-Unis ont injecté 1 000 milliards de dollars dans cette guerre, qui leur coûte encore actuellement 150 milliards de dollars par an [18] ) a été largement détournait par les " amis" de la coalition : les nouveaux maîtres d' Afghanistan" , c'est a dire des seigneurs de guerre ( encore eux) qui se sont fait une " virginité" en accédant aux pouvoir, tout en finissant des milices privés" » 

Les talibans, qui ciblent les forces de sécurité afghanes, afin de les démoraliser, ont volé des dizaines de Humvees et de pick-ups, que l'armée américaine avait cédé à ces dernières, selon des sources officielles. Ils s'en servent ensuite dans des attaques contre l'armée et la police afghanes, ce qui a des effets dévastateurs. Mi-octobre, l'explosion d'un Humvee avait tué 43 soldats dans une base militaire de ce même district de Maiwand, situé à une vingtaine de km de la province du Helmand, "la province du pavot", dont les talibans contrôlent les deux tiers.

Les forces de sécurité afghanes, affaiblies par les désertions et la corruption, perdent chaque année des milliers d'hommes, davantage encore depuis le départ en 2014 de la coalition internationale menée par les Etats-Unis. Leur moral est d'autant plus bas que les insurgés bénéficient de complicités en interne, que ce soit des agents infiltrés ou via du matériel militaire que leur vendent des soldats corrompus.

 


L'Afghanistan fut une cible idéale. C'est devenu un volcan.

REPORTAGE Kaboul sous l’emprise de la peur et du désespoir » Lire aussi - L'Afghanistan, une réalité oubliée  http://aje.io/zu5v 

 That was an increase of about 35 percent from all of 2015, when 5,000 members of the security forces were killed.

 

  6800 soldier killed in 2016 / 6 800 soldats tués en 2016

  The attack was claimed by the Afghan branch of the Islamic State (IS) organization, according to its propaganda agency Aamaq. The Taliban and other armed groups claiming IS have recently conducted a series of offensives targeting government forces in Kabul. / L’attaque a été revendiquée par le groupe Etat islamique (EI), selon son agence de propagande Aamaq. Les talibans et d’autres groupes armés se revendiquant de l’EI ont récemment mené une série d’offensives visant les forces gouvernementales à Kaboul.

Les forces de sécurité afghanes, affaiblies par les désertions et la corruption, perdent chaque année des milliers d’hommes, davantage encore depuis le départ, en 2014, de la coalition internationale menée par les Etats-Unis. En 2016, quelque 6 800 soldats et policiers afghans ont été tués, soit une augmentation de 35 % par rapport à l’année précédente, selon le Sigar (Special Inspector General for Afghanistan Reconstruction), un organisme militaire américain.

 Dans un rapport publié mi-juillet, l'ONU a dénombré plus de 1600 civils tués et 3500 blessés. L'année 2016 mise à part, jamais le pays n'a eu à enterrer autant de morts depuis la chute des talibans en 2001. Ce sont d'abord les mines et les attentats à la bombe qui tuent

ISIL presence

 

 

Filmmakers: Najibullah Quraishi and Jamie Doran : L'État islamique tient à préserver sa carte afghane INFOGRAPHIE -  Spécial Afghanistan partie n°2 (20 septembre 2001,ARTE) Contre toute attente, le groupe terroriste est parvenu à maintenir ses positions dans plusieurs provinces de ce pays emblématique dans l’imaginaire djihadiste. Les ordres venant de Syrie montrent que Daech tient à conserver cette éventuelle base de repli. Voilà presque deux ans que l‘État islamique a pris pied en Afghanistan. En janvier 2015, les combattants de Daech officialisent les premières cellules dans la province de Helmand, au sud, et dans l’est du pays. À l’époque, les observateurs ne donnent pas cher de leur peau. La plupart sont d‘anciens talibans afghans et pakistanais en rupture de ban avec leur ancien mouvement, et les services de renseignement américain et afghan tentent de tuer dans l’œuf cette nouvelle menace.

 Dozens of those killed in the attack were buried on Friday in Kabul, Afghanistan's capital.ISIL said in a statement that the Tebyan centre was targeted because it received support from Iran.While civilians comprise the majority of the group's victims in Afghanistan, ISIL has condemned Afghan fighters who battle alongside Syrian government forces as part of the Iranian-backed Fatemiyoun division. A lire SundayReview | OPINION How Iran Recruited Afghan Refugees to Fight Assad’s WarFatemiyoun Division | FDD's Long War Journal'It's become a monster': is Iran's revolutionary guard a terror group ...

"It is important to understand that the violence is not part of any domestic Afghan sectarian conflict," said Abubakar Siddique, a news editor for the RFE/RL Gandhara website, which covers Afghanistan and Pakistan extensively."ISIL does not have an Afghan agenda, but instead has a regional agenda to show strength of the group in countries across [the] Middle East and Asia," he told Al Jazeera.

Several attacks in Kabul in 2017 points towards ISIL's robust presence in the city, Siddique added, noting that the group is likely "attracting local recruits through indoctrination".

Des dizaines de personnes tuées lors de l'attaque ont été enterrées vendredi à Kaboul, capitale de l'Afghanistan. L'EIIL a déclaré que le centre de Tebyan avait été pris pour cible parce qu'il avait reçu le soutien de l'Iran..Alors que les civils constituent la majorité des victimes en Afghanistan, l'EIIL a condamné Combattants afghans qui combattent aux côtés des forces gouvernementales syriennes dans le cadre de la Fatemiyoun division soutenue par l'Iran.


"Il est important de comprendre que la violence ne fait partie d'aucun conflit sectaire afghan", a déclaré Abubakar Siddique, rédacteur en chef du site RFE / RL Gandhara, qui couvre largement l'Afghanistan et le Pakistan. "L'EIIL n'a pas d'agenda afghan , mais a plutôt un programme régional pour montrer la force du groupe dans les pays du Moyen-Orient et de l'Asie ", a-t-il déclaré à Al Jazeera.
Plusieurs attaques à Kaboul en 2017 indiquent une forte présence de l'EIIL dans la ville, a ajouté M. Siddique, notant que le groupe est susceptible "d'attirer des recrues locales grâce à l'endoctrinement".

Flippant. Iran’s Islamic Revolutionary Guard Corps (IRGC)

 String of attacks / Attaque en chaine

Amnesty International's South Asia director Biraj Parnaik said Thursday's attack   was a reminder of the country's security woes. / Le directeur d'Amnesty international pour le Sud Est de l'Asie, Biraj Parnaik a déclaré que l'attaque de jeudi ( Le centre Tabiyan et l’agence de presse Afghan Voice Agency ont été visés par plusieurs attaques-suicides) rappelé les problème de sécurité du pays

"This gruesome attack underscores the dangers faced by Afghan civilians. In one of the deadliest years on record, journalists and other civilians continue to be ruthlessly targeted by armed groups," he said. "With the Afghan capital hit once again, no one can credibly claim that Kabul safe. The European governments who insist on this dangerous fiction by forcibly returning Afghans are putting their lives in danger." /

" Cette horrible - épouvantable attaque met en évidence les dangers auxquels sont confrontés les civils afghans. durant l'une des années les plus meurtrières de l'histoire, les groupes armés continuent de cibler impitoyablement les journalistes et les autres civils", a-t-il déclaré. "Avec la nouvelle attaque terroriste dans la capitale afghane, personne ne peut affirmer de façon crédible que Kaboul est en sécurité" Les gouvernements européens qui insistent sur cette fiction dangereuse en renvoyant de force des Afghans mettent leur vie en danger. "

The Islamic State (IS) group claimed responsibility for Thursday's attack on a Shiite cultural center in Kabul that left at least 40 dead, its propaganda agency Amaq reported./ Le groupe Etat islamique (EI) a revendiqué l'attentat perpétré jeudi contre un centre culturel chiite à Kaboul qui a fait au moins 40 morts, a rapporté son agence de propagande Amaq.

The extremist group said it had used three bombs whose explosions were followed by a suicide attack, according to the agency. / Le groupe extrémiste a dit avoir eu recours à trois bombes dont les explosions ont été suivies par une attaque suicide, selon l'agence.

Most were claimed by the Afghan branch of the Islamic State (IS) organization. In November, the headquarters of a private television station in Kabul had already been attacked by the IS and the IS, in May, against the state television building in Jalalabad. /La plupart ont été revendiqués par la branche afghane de l’organisation Etat islamique (EI) En novembre, le siège d’une télévision privée à Kaboul avait déjà subi une attaque dont l’EI s’est attribué le crédit, tout comme celle, en mai, contre un bâtiment de la télévision d’Etat à Jalalabad.

AJSC recently reported a surge in attacks against journalists, with at least 73 cases recorded in 2017, an increase of 35 percent compared with 2016./ AJSC a récemment reporté une recrudescence des attaques contre les journaliste, avec au moins 73 cas enregistré en 2017, une augmentation de 35 pourcent comparé a 2016.

In May, ISIL claimed an attack targetting an Afghan state television building in Jalalabad that killed six people./ En mai, ISIL a revendiqué une attaque visant un batiment de la télévision publique afghane a Jalalabad qui a fait six morts.

In November, at least one security guard was killed as ISIL fighters stormed Shamshad TV, a private television station./ En Novembre, au moins un garde de sécurité a été tué alors que les combattants de Daesch attaquaient Shamshad TV, une chaîne de télévision privée..

Earlier, in January 2016, after threats from the Taliban, a minibus carrying TOLOnews employees was bombed, killing seven people during the evening rush hour./ Plus tôt, en janvier 2016, à la suite des menaces des Talibans, un minibus transportants des employés de TOLOnews a été bombardé, tuant sept personnes pendant l'heure de pointe du soir.

More broadly, the Afghan capital has come under attack several times in 2017 ./ Plus largement, la capital afghane a été attaquée à plusieurs reprises en 2017.

On March 8, more than 30 people were killed when gunmen dressed in white lab coats stormed a hospital in the centre of the city. The Islamic State of Iraq and the Levant (ISIL, also known as ISIS) claimed responsibility for that attack, but officials considered other groups could have been responsible. / Le 8 mars, plus de 30 personnes ont été tuées quand des hommes armés habillés de blouses blanches ont pris d'assaut un hôpital dans le centre de la ville. L'État islamique d'Iraq et du Levant (EIIL, également connu sous le nom de Daesh) a revendiqué la responsabilité de cette attaque, mais les responsables ont estimé que d'autres groupes auraient pu être responsables

On May 31, a truck bomb exploded near the diplomatic district, killing more than 150 people. It remains unclear who was behind the assault. / Le 31 mars,un camion piégé a explosé près du quartier diplomatique, tuant plus de 150 personnes. On ne sait pas qui était derrière l'assaut.

On October 21, ISIL claimed responsibility for killing at least 39 people at a Shia mosque in Kabul./ En octobre, l'Etat islamique a revendiqué la responsabilité pour la mort d'au moins 39 personnes dans une mosquée chiite de Kaboul. 

Le début du bras de fer entre les Taliban et dasch 


La BBC estime que Daech a du mal à devenir la force principale parmi d'autres groupes radicaux. Mais s'il arrive à le faire, cela rendrait impossible le processus de paix en Afghanistan. Dans ce cas-là, l'instabilité pourrait répandre aux autres pays. Si les pays de la région n'acceptent pas un programme d'actions communes, leur avenir s'imagine assez morne.

Nov 2015 14:47 GMT | War & ConflictISILMiddle EastAfghanistanTaliban

A Lire  29/07/2016 L'histoire sans fin contre le terrorisme : " Donald Trump, le « candidat des djihadistes » ?Selon le Monde passé les manifestations d’« indignation » de façade, des figures djihadistes n’ont pas caché une certaine satisfaction sitôt le résultat de la présidentielle américaine connu. Terrorisme, raison d'EtatAfghanistan, le prix de la vengeance

»Afghanistan, le prix de la vengeance - citizenkhane

Afghanistan, le prix de la vengeance Par Enkolo dans Accueil le 22 Août 2017

Afghanistan, le prix de la vengeance 

Afghanistan, le prix de la vengeance - l'indigné

AFGHANISTAN, LE PRIX DE LA VENGEANCE 

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