13 novembre 2017

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GENEVE MULTICULTURELLE - GENEVE ANTIFA ! a ajouté une photo à l’album ÉCOLOGIE (vignettes, photos, etc).
une vision exacte des choses et comme aurait dit Brassens "j'ai bien peur que la fin du monde soit bien triste"

Jeanne Kieffer

Je reviens du futur,
Tout n'est que poussière.
L'espèce humaine est éteinte.
Les océans disparus.
Plus de vie.
Rien.
Drucker se fait chier...

Source 

Soleil Vert - Bande Annonce
New York en 2022. Un brouillard a envahi la surface du globe, tuant la végétation et la plupart des espèces animales. D'un côté, les nantis quipeuvent avoir accès à la nourriture rare et très chère. De l'autre, lesaffamés nourris d'un produit synthétique, le soylent, rationné par le gouvernement... Lors d'une émeute, le président de soylent trouve la mort et Thorn (Charlton Heston), un flic opiniâtre, est chargé de l'enquête... 

 Soleil Vert - Scène culte du marchéSoleil vert" présenté par Jean-Baptiste Thoret , Soleil vert, c'est maintenant

Au Bangladesh, les prisonniers du Brahmapoutre

Portraits d'un monde ébranlé par le changement climatique

 Kiribati, Spitzberg, Chine, Bangladesh Portraits d'un monde ébranlé par le changement climatique .En savoir plus sur Le monde :

Fonte accélérée des glaciers, montée des eaux, sécheresses et inondations : aux quatre coins du monde, le dérèglement climatique est à l'œuvre. Partout, il affecte les modes de vie, menaçant les cultures et la sécurité des populations. Pour en saisir la complexité, l'urgence et les adaptations possibles, Le Monde s'est rendu dans les lieux les plus emblématiques du réchauffement de la planète et parfois les plus reculés. Récit en 14 reportages interactifs.

 Il y a vingt-cinq ans, en 1992, l’Union of Concerned Scientists et plus de 1 700 scientifiques indépendants, dont la majorité des lauréats de prix Nobel de sciences alors en vie, signaient le « World Scientists’Warning to Humanity ». Ces scientifiques exhortaient l’humanité à freiner la destruction de l’environnement et avertissaient : « Si nous voulons éviter de grandes misères humaines, il est indispensable d’opérer un changement profond dans notre gestion de la Terre et de la vie qu’elle recèle... Rien a changer, tout a empirer depuis

 

 

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World leaders and scientists are meeting in Germany for COP23, the annual UN climate change conference. It comes as many parts of the world are feeling the effects of rising sea levels, extreme weather and floods.

Cities are looking for ways to strengthen their defences against prospective flooding, and they are turning to the Netherlands for answers.

@Manuel Lapert

 

« En dépit de la hausse de 2017, il est peu probable que les émissions mondiales reviennent à des taux de croissance durablement élevés, comme ce qui a été observé dans les années 2000 avec des augmentations de plus de 2 % par an, écrivent les chercheurs. Il est plus probable que les émissions vont se stabiliser, ou croître légèrement, grosso modo en accord avec les engagements nationaux soumis dans le cadre de l’accord de Paris. »

Derrière les promesses de décarbonation de l’économie, le greenwashing et les paroles politiques, la réalité est toujours là, impitoyable. Après trois années de stagnation, les émissions humaines de dioxyde de carbone (CO2) sont reparties à la hausse en 2017, ruinant les espoirs de voir l’humanité sur le point d’entamer la décrue de ses émissions. C’est le constat majeur des travaux publiés, lundi 13 novembre dans la revue Earth System Science Data, par le consortium scientifique Global Carbon Project (GCP) qui dresse, chaque année depuis 2006, le bilan des émissions mondiales de CO2. La publication devrait faire office de piqûre de rappel aux délégués des Etats parties à la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, réunis pour la COP23 à Bonn, en Allemagne, jusqu’au 17 novembre.

"Notre trajectoire est vouée à l'échec et le temps presse. Nous devons prendre conscience, dans nos vies quotidiennes et dans nos institutions gouvernementales, que la Terre est notre seul foyer" #Rechauffement #Climat

 
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Cependant, ces engagements sont encore loin de mettre l’atmosphère terrestre sur la trajectoire des 2 0C de réchauffement.

Une semaine avant le début de la COP23, une autre synthèse, supervisée cette fois par le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE), jugeait insuffisants les engagements nationaux pris fin 2015 pour contenir le réchauffement sous le seuil des 2 0C. A supposer que les 195 Etats signataires de l’accord de Paris respectent l’intégralité de leurs promesses, la planète s’achemine vers une hausse du thermomètre d’au moins 3 0C à la fin du siècle, alertent les experts onusiens.

A Bonn, les délégations des pays en développement attendent donc des pays riches, très émetteurs de gaz à effet de serre, qu’ils rehaussent leurs ambitions climatiques, mais aussi qu’ils respectent leur parole donnée. Pendant la première semaine de négociations a notamment resurgi la question des objectifs fixés dans le cadre du protocole de Kyoto, exigeant des efforts de réduction d’émissions des seuls Etats développés. Or, de nombreuses régions du Nord, à commencer par l’Union européenne, n’ont toujours pas ratifié la seconde période d’engagement de Kyoto, qui court de janvier 2013 à décembre 2020.

Posez vos questions sur le cri d’alarme des scientifiques sur l’état de la planète  

Dans une tribune publiée dans « Le Monde », quinze mille scientifiques mettent en garde contre la destruction rapide du monde naturel. Stéphane Foucart, journaliste au service Planète répondra à vos questions à partir de 16  h 30.

Paul Neau @PaulNeau 12 nov.Profonde et inquiétante modifications de la masse des principaux glaciers français (1907-2015). 

 n Cri d’alarme sur l’état de la planète : « Notre mode de développement est en cause autant que la croissance démographique » 

Un quart des sites naturels du Patrimoine mondial de l'Unesco menacé par le changement climatique

Rapport.

Blanchiment des coraux, fonte des glaciers, incendies... Le changement climatique menace un quart des sites naturels du Patrimoine mondial, soit presque deux fois plus qu'il y a trois ans, s'est alarmée lundi l'Union internationale pour la conservation de la nature (IUCN). Sur les 241 sites naturels classés au Patrimoine mondial de l'Unesco, 62 sont désormais «menacés par le changement climatique» contre 35 en 2014 (sur 228), date du précédent Horizon du patrimoine mondial réalisé par l'organisation. «L'augmentation et la vitesse à laquelle nous avons vu cette tendance évoluer en seulement trois ans nous a choqués. Et le rapport prévient que le nombre va probablement augmenter», a déclaré la directrice générale de l'IUCN Inger Andersen, alors que le rapport estime que le réchauffement fait peser un «risque potentiel» sur 55 autres sites.

Grande barrière australienne, région côtière du Belize, atoll d'Aldabra aux Seychelles : les récifs coralliens affectés par l'augmentation de la température de la mer qui les fait blanchir sont parmi les écosystèmes les plus en danger, selon l'IUCN. Tout comme les glaciers dont la fonte touche notamment le parc national du Kilimandjaro en Tanzanie ou la région de Jungfrau-Aletsch dans les Alpes suisses. Le changement climatique a également un impact sur les zones humides, les basses terres de deltas ou encore certains écosystèmes vulnérables aux incendies.

Les mammifères marins toujours plus nombreux à s'échouer sur les côtes françaises

Biodiversité.

Nous voilà face à une hécatombe. En 2016, comme le relève ce lundi le Monde . «Cette série historique, malgré certaines fluctuations, montre une tendance globale à l'augmentation des échouages sur nos côtes, avec un nouveau record en 2016», rapportent les scientifiques à l'origine du rapport dont se fait écho le Monde et qui met en cause les techniques de pêche industrielle. Avec 800 cétacés échoués en quatre semaine rien qu'en début d'année,l'année 2017 devrait hélas établir un nouveau record de mortalité.

 

Portugal: 442.000 hectares de forêts détruites, record historique, atteignant un nouveau record historique, selon une première estimation publiée aujourd'hui par l'Institut de la conservation de la nature et des forêts (ICNF).Selon des données compilées depuis 1980, le précédent record avait été établi en 2003, avec 426.000 hectares brûlés. Mais l'année 2017 restera surtout marqué par les feux de forêts les plus meurtriers de l'histoire du pays, qui ont fait 64 morts en juin et 45 en octobre.

» LIRE AUSSI : Des incendies font près de 45 morts au Portugal et en Espagne

Ces incendies, qui ont ravagé 177.000 hectares de forêt et 265.000 hectares de broussailles, ont été attisés par des conditions climatiques particulièrement défavorables, marquées par une sécheresse sévère ou extrême qui frappe toujours plus de 80% du territoire portugais.

Sur les dix premiers moins de l'année, les pompiers ont dû lutter contre 16.900 départs de feu, contre 12.782 à la même période l'an dernier. Le mois d'août a enregistré le plus d'incendies (3.738), mais octobre a été le mois le plus dévastateur avec quelque 224.000 hectares partis en fumée, soit la moitié de la surface brûlée sur l'ensemble de l'année.

» LIRE AUSSI : Incendie au Portugal: après les larmes, la colère

Mis en cause par son incapacité à éviter ces catastrophes à répétition, le Premier ministre Antonio Costa a dû remplacer sa précédente ministre de l'Intérieur et le gouvernement socialiste a adopté plusieurs mesures visant à réformer son dispositif de lutte contre les incendies, et les politiques d'aménagement des forêts.

ur les 241 sites naturels classés par l’Unesco, 62 sont désormais « menacés par le changement climatique » contre 35 en 2014 (sur 228), selon un récent rapport.

 

Mesdames et messieurs, les sponsors de la  - #Iberdrola => impliqué dans le gaz & charbon - #BNPParibas => banquier des énergies fossiles - #KPMG #Microsoft #Facebook => pratiquent l'évasion fiscale - #BMW => industrie automobile Mais pourquoi @UNFCCC @PEspinosaC ?

 Et ce sont les mêmes pollueurs qui se présentent aujourd’hui comme les sauveurs potentiels de la planète. Ces imbéciles du show business subventionnés par les firmes multinationales essayent de nous convaincre qu’un simple changement de nos habitudes de vie suffirait à sauver la planète du désastre. Et pendant qu’ils nous culpabilisent, ils continuent à polluer sans cesse notre environnement et notre esprit. Ces pauvres thèses pseudo-écologiques sont reprises en cœur par tous les politiciens véreux à cours de slogan publicitaire. Mais ils se gardent bien de proposer un changement radical dans le système de production. Il s’agit comme toujours de changer quelques détails pour que tout puisse rester comme avant.

Transition énergétique. Le ministre de la Transition écologique et solidaire Nicolas Hulot a reporté l'objectif de la loi de transition énergétique de ramener la part du nucléaire dans la production d'électricité à 50% en 2025. «Il sera difficile de tenir ce calendrier de 2025 sauf à relancer la production d'électricité à base d'énergies fossiles», a-t-il dit à l'issue du Conseil des ministres, au grand dam des ONG environnementales dont le ministre a fait partie et en dépit des promesses du candidat Macron.

 

NEWS / ENVIRONMENT Indonesia: Rising sea levels threaten villages 

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« Le Monde » publie le manifeste signé par 15 364 scientifiques de 184 pays, à paraître lundi dans la revue « BioScience ». l y a vingt-cinq ans, en 1992, l’Union of Concerned Scientists et plus de 1 700 scientifiques indépendants, dont la majorité des lauréats de prix Nobel de sciences alors en vie, signaient le « World Scientists’Warning to Humanity ». Ces scientifiques exhortaient l’humanité à freiner la destruction de l’environnement et avertissaient : « Si nous voulons éviter de grandes misères humaines, il est indispensable d’opérer un changement profond dans notre gestion de la Terre et de la vie qu’elle recèle.
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