13 novembre 2017

LE MONDE ENTIER DEVIENT FASCISTE

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Pour moi, tout courant d’idée qui admet la dictature — franche ou estompée, «droite» ou «gauche» — est au fond, objectivement et essentiellement, fasciste.
Pour moi, le fascisme est surtout l’idée de mener les masses par une «minorité», par un parti politique, par un dictateur. Le fascisme, au point de vue psychologique et idéologique, est l’idée de la dictature.
VOLINE

 

FASCISME ET CAPITALISME
 
Quand la production capitaliste entre en crise profonde et ne peut plus subvenir aux besoins élémentaires du plus grand nombre (chômage massif, inflation galopante, etc.), quand une situation révolutionnaire menace, la démocratie représentative peut s'avérer incontrôlable. C'est ce qui s'est produit en Allemagne dans les années 1930.
 
La grande bourgeoisie industrielle et financière, menacée dans ses privilèges, peut alors choisir des moyens exceptionnels de contrôle et de domination – autoritaires et totalitaires. Les partis et mouvements fascistes, jusqu'alors en réserve, deviennent le recours attendu.
Pour Larry Portis, « le fascisme existe à l'état latent, ou larvé, à l'intérieur même des institutions politiques libérales, dites démocratiques ».

Extrait de Qu'est-ce que le fascisme ?

 " Gare alors aux troupeaux de tondeurs, car là ou il y a il y a un troupeau, il y aura forcément des tondeurs et des mangeurs de troupeau" - Bakounine

Glaneurs de bonnes nouvelles, accrocs d'espoir et d'optimisme, adeptes de la pensée positive, naïfs et angéliques de tous poils, fuyards de la dure réalité et de la lutte qui en découle, passez votre chemin.

"L'ignorance est un décalage entre la réalité et une perception de cette réalité, décalage qui est la conséquence d'une croyance, d'un préjugé, d'une illusion ou d'un fait avéré de ne pas savoir. 
-----> ça se corse quand des gens ou des groupes poussent ça comme la doxa populiste en constance récurrente, sur fond de petite pression sociale, vers d'autres qui tentent de comprendre!!!!"

la vidéo de The Hill. 

la photo de Thinking People.

 
 
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Flores Magon avec la "macron-isation des mentalités et le retour des bigots toutes religions confondues, cette citation n'a jamais été autant d'actualité

Il faut dire que les boucs émissaires de l'étrangers tombaient à pic. Dans une Europe rongée par le chômage de masse depuis plusieurs décennies, l’histoire éternelle du voleur d’emploi étranger fait toujours mouche.

Prime Minister Shinzo Abe, left, toasts with Donald Trump at a luncheon in New York City in September [Kevin Lamarque/Reuters]

Prime Minister Shinzo Abe, left, toasts with Donald Trump at a luncheon in New York City in September [Kevin Lamarque/Reuters] NEWS/NORTH KOREA Japan PM Abe: 'All options on the table' with N Korea by 

13Etats-Unis : Steven Mnuchin, ancien de Goldman Sachs, nommé secrétaire au Trésor le 30/ 11/2016 Alors que Donald Trump n’a eu cesse de fustiger « les élites de la finance » pendant la campagne présidentielle, Steven Mnuchin, qui a travaillé pour la banque Goldman Sachs, annonce qu’il sera secrétaire au Trésor dans la prochaine administration américaine.  

Donald Trump : la première « marque » présidentielle

La marque Trump

De Orbán à Trump, on assiste à une instrumentalisation croissante du phénomène religieux comme véritable marqueur ethnique et identitaire. Une monstruosité politique qui est donc loin d’être purement américaine.

 

 Où va la Pologne ? - Le film | ARTE Info : Nourri des images de manifestations qui ont fait l'actualité, celles en faveur du droit à l'avortement comme celles des militants conservateurs, ce documentaire ausculte la fracture d'une Pologne "au bord de la guerre civile".


 

Ou va la Pologne ? - YouTube

La Pologne s’interrogeait, dimanche 12 novembre, au lendemain d’une fête de l’indépendance sous haute tension dans les rues de Varsovie. Samedi, quelque 60 000 personnes ont participé à une marche nationaliste, à l’appel de l’extrême droite.

Beata Szydlo, actuelle première ministre, dirige le parti de droit et de justice populiste de droite. Jeudi, elle a déclaré lors d'une conférence à Varsovie que la Pologne était "en faveur d'une UE où les traditions chrétiennes ne sont pas de la censure".

La Pologne a refusé d'accueillir des réfugiés, les autorités affirmant que les personnes d'origine musulmane constituent une menace pour la sécurité. Moins de 1% de la population polonaise est musulmane.

Les polonais ont connus aussi le racisme et la discrimination avec l'affaire des "travailleurs détachés polonais"

L’Europe populiste et protectionniste sur la question des travailleurs détachés

 Au lieu de lutter contre le protectionnisme, l’Union européenne succombe au populisme et oublie sa vocation : défendre la liberté du commerce et la solidarité entre état".

Le Conseil de l’Union européenne est parvenu à un accord le 24 octobre 2017 pour durcir les conditions de détachement des travailleurs : obligation d’aligner la rémunération des travailleurs étrangers au minimum sur celle des travailleurs locaux, limitation à une période de 12 mois… Des mesures symboliques pour flatter les instincts protectionnistes de l’opinion publique d’Europe occidentale.

Comme l’explique la Commission européenne sur son site*,

« un travailleur détaché est un salarié envoyé par son employeur dans un autre Etat membre en vue d’y fournir un service à titre temporaire ».

Ce système laisse place à une maigre concurrence règlementaire et fiscale dans la mesure où les travailleurs détachés sont assujettis aux charges sociales de leur pays d’accueil, et non à celles du pays dans lequel ils travaillent. Ce phénomène est resté relativement inaperçu du public jusqu’à l’arrivée médiatique en France du mythique « plombier polonais ».

le problème du mythique Plombier Polonais

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Il faut dire que les boucs émissaires polonais tombaient à pic. Dans une France rongée par le chômage de masse depuis plusieurs décennies, l’histoire éternelle du voleur d’emploi étranger fait toujours mouche. Les gouvernements européens se sont donc sentis obligés de faire quelque chose. Vite ! Il faut organiser des dizaines de réunions et de sommets inter-gouvernementaux pour un phénomène qui ne concerne que 0,9% de l’emploi total européen !

Les arguments pour ces restrictions :  Les travailleurs détachés venus d’Europe centrale et de l’est (voire d’Espagne et du Portugal) feraient peser une concurrence déloyale sur les salariés français. En quoi consiste la déloyauté ? A avoir des prétentions salariales plus faibles qui correspondent au niveau de vie de leur pays d’origine (quoiqu’un travailleur de l’est qui migre en France gagne beaucoup plus par rapport à une même tâche dans son pays d’origine).

La montée du populisme et cet accord en particulier est une défaite symbolique pour l’intégration européenne. L’Europe a longtemps été perçue comme la gardienne de l’unité du continent face à la tentation des replis nationaux. Mais cette époque est révolue. Au lieu de lutter contre les protectionnismes, l’Union européenne s’en fait désormais le relais, quitte à verser dans une forme de politique spectacle, donnant l’illusion de régler une situation prétendument problématique et qui, rappelons-le, est anecdotique au regard des véritables enjeux qui pèsent sur le marché de l’emploi.

A vouloir construire une Europe politique, on politise ce qui ne devrait pas l’être. L’Europe ne recherche plus la justice et l’efficacité économique par la conservation d’un espace de libre-échange. Elle succombe elle aussi au populisme à la mode, quitte à saboter l’objectif qui constitue sa raison d’être officielle : la liberté du commerce. *http://ec.europa.eu/social/main.jsp?catId=471&langId=fr

Comment se fait-il qu'un auteur comme George Orwell, qui est un grand critique des sociétés totalitaires inspirées du nazisme et du régime soviétique, nous paraisse si contemporain et actuel ?

 

 

Une émission radio de critique émancipatrice du capitalisme et son dépassement libertaire.Une critique libertaire, « matérialiste », émancipatrice du racisme comme système (articulée à une critique du capitalisme, de l'Etat, des classes et du patriarcat), avec en contre-point une critique du PIR (Parti des Indigènes de la République) comme critique identitaire, avant-gardiste, tronquée et donc non-émancipatrice du racisme systémique (articulée à un soutien au patriarcat, à la bureaucratie et à la bourgeoisie "indigènes")avec Matt dAlternative Libertaire et Sylvain de Zones Subversives

Big BrotherBig Brother Crédits : Sstrobeck23

De La Ferme des Animaux à aujourd'hui, en passant bien entendu par son célèbre roman 1984, le problème est de comprendre comment le pouvoir centralisé, extérieur et transcendant des anciens régimes totalitaires est devenu un "Little Brother", un pouvoir illimité de contrôle de tous par tous. En compagnie de Raphaël Enthoven.

LE MONDE ENTIER DEVIENT FASCISTE

Bon, les autres étant partis, on ne va pas se mentir : la période actuelle est peut-être notre dernière chance d'en finir avec le capitalisme et sa mutation saisonnière encore plus mortifère qu'à l'ordinaire. En effet, une nouvelle ère ultra-autoritaire nous menace, tous azimuts, et pourrait, cette fois, être irréversible. Quoi ? Vous pensez que j'exagère ?

Epluchez quelques minutes le trombinoscope mondial des lascars qui prétendent gouverner nos vies... Vous faites une fixation sur Trump ? Mais Trump n'est que l'un des symptômes du fléau planétaire qui revient presque partout à la charge sous des sigles différents, avec ou sans cléricalisme, qu'importe la forme. Dans le tumulte et la peur, jour après jour, mois après mois, du Nord au Sud et d'occident en orient, le monde entier, ou presque, dérive vers le fascisme.

Rien d'étonnant à ce phénomène : l'abrutissement des foules, l'économie de la misère et la destruction du bien commun poussent logiquement à la bêtise, à l'égoïsme et à la guerre. Le stade ultime du capitalisme, depuis toujours, c'est le fascisme. Et la prochaine crête n'est pas pour très loin.

Mais ce n'est pas tout. Le fascisme ne revient pas seulement avec de nouveaux visages et de nouveaux dogmes (pas très nouveaux en réalité). Il revient aussi accompagné de nouveaux outils technologiques qui rappellent les prophéties littéraires de Huxley et Orwell : un panel de moyens de plus en plus sophistiqués pour fabriquer l'opinion, contrôler les comportements et réprimer les transgressions. Le kit parfait pour satisfaire pleinement les trois obsessions totalitaires du fascisme (manipuler, surveiller et punir) est désormais disponible en magasin. Les tyrans du passé peuvent se retourner dans leur tombe : ils ont raté le coche.

Cette menace se situe également dans son échelle globale, sur une planète qui n'a jamais parue aussi petite et vulnérable. Le retour en force du fascisme s'appuie opportunément sur la mondialisation des échanges qu'il dénonce partout comme la cause principale de tous les maux : l'argent serait l'apanage d'une religion en particulier, la domination celle d'un drapeau plus que d'un autre, le pouvoir celui d'un seul groupe de personnes exceptionnellement machiavéliques... Autant d'interprétations tournées vers un passé mythifié qui permettent surtout d'éviter de poser clairement la question de l'argent, du pouvoir et des rapports de domination dans la société. Sous couvert de récit salvateur et libérateur, le fascisme ne fait que changer de main et de visage tout en redoublant d'atrocités. Sauf qu'à force de progresser dans l'horreur, de générations en générations, il est très possible sinon probable que ce soit encore pire la prochaine fois.

Et c'est précisément le dernier problème de cette menace qui approche : les armes ont changé. L'ère est au fascisme atomique. D'un bout à l'autre du globe, il ne dispose plus seulement de panzers, de stukas, de fusées V2, d'orgues de Staline, de kamikazes aéroportés et autres horreurs historiques de l'industrie mortifère. Il est prêt, désormais, pour l'assaut final. Trois millions d'années après le gourdin et la pierre, l'être humain dispose indéniablement des moyens d'anéantir l'humanité toute entière à la prochaine folie de ses chefs.

Sortir du capitalisme est la seule manière d'échapper à son cycle infernal, de plus en plus périlleux. En finir avec la société autoritaire est l'unique moyen de ne pas subir les pires caprices de ceux qui la dirigent. Et, surtout, cela ne peut plus attendre : des hochets sans précédents entourent le berceau des futurs tyrans. Le temps nous est compté. Sans quoi, un jour, il sera trop tard.

C'est pourquoi, au-delà des apparences, changer profondément la société n'est pas seulement l'intérêt des opprimés d'aujourd'hui, des classes les plus asservies, des humains dont la vie est la plus insupportable, mais aussi le seul moyen pour tous les autres d'échapper au pire.

Il n'y a pas d'autre issue : détruisons le capitalisme avant qu'il ne nous détruise.

Yannis Youlountas

https://www.youtube.com/watch?v=eryzp0Pklc8

le 3 mai de cette année - le 70th anniversary de la Constitution - Abe a annoncé son intention de réviser l'article neuf pacifiste dans un message vidéo à une réunion du Nippon Kaigi (Conférence du Japon).


 

Japon : "Nippon Kaigi", le lobby révisionniste - YouTube

Le lieu était significatif. Nippon Kaigi est une organisation nationaliste controversée qui cherche non seulement un changement constitutionnel, mais aussi un vaste programme de droite centré sur l'empereur, le révisionnisme historique, l'opposition à l'égalité entre les femmes et les LGBT et un recul de la conception occidentale des «droits». favorable à des «obligations» individuelles accrues envers l'État.

 

La politique d'accueil de Tokyo est particulièrement ferme malgré la pénurie de main-d'œuvre.

Haro sur les réfugiés au Japon! Le ministère de la Justice de Yoko Kamikawa a décidé de venir à bout des candidats à l'asile qui s'adonnent au travail, explique - et se félicite - le quotidien (conservateur) Yomiuri dans ses colonnes. Les demandeurs d'asile sont aujourd'hui autorisés à travailler durant l'examen de leur dossier par les autorités. Ce droit, déjà remis en question, sera progressivement révoqué dans les prochaines semaines, selon le journal.


Japon - Les Ombres du Passé, le retour de l'Ultra-Nationalisme

À Ostie, les néofascistes italiens s’implantent sur les ruines de la corruption

Manifestation du mouvement d’extrême droite CasaPound Italia à Rome, le 21 mai 2016. PHOTO CHRISTIAN MINELLI/NURPHOTO

En 2015, Rome a mis sous tutelle cette municipalité gangrenée par les infiltrations mafieuses. Des élections locales auront lieu le 5 novembre, mais, entre-temps, les néofascistes se sont enracinés, en comblant les lacunes des autorités.

Des slogans nationalistes : “Les Italiens d’abord”. Une aide sociale sur le terrain. Et des méthodes dignes des Chemises noires. Le tout appliqué dans un petit laboratoire politique du bord de mer, dans le but de faire resurgir le fascisme.

Les fascistes de CasaPound, cette formation populiste d’extrême droite née en 2003 [voir encadré ci-dessous] et déjà présente dans plusieurs municipalités, en sont convaincus : pour percer à Ostie, cette commune qui dépend de Rome et où, le 5 novembre, on votera après deux ans de commissariamento [mise sous tutelle du pouvoir central] pour infiltrations mafieuses, il faut intercepter la vague de protestation et la haine sociale qui, aux législatives du printemps prochain, pourraient...

La stratégie de CasaPound

“Faut-il parler avec des gens qui s’inspirent de Benito Mussolini ? Quel espace une démocratie doit-elle accorder à ceux qui invoquent une idéologie structurellement antidémocratique ?”  Ce type de questions agite la politique italienne “au moins depuis l’après-guerre”, écrit Vice Italia. Mais elles se posent avec une acuité nouvelle depuis que le mouvement CasaPound s’est lancé dans une grande entreprise de dédiabolisation. Au point qu’on l’a vu, ces dernières semaines, inviter à son siège trois grandes figures du journalisme italien pour participer à un débat.

Pour justifier leur présence, l’un d’eux estime qu’à partir du moment où CasaPound participe aux élections, “c’est la démocratie qui le légitime”. L’autre considère qu’il n’y a pas lieu de censurer le mouvement puisque “le débat démocratique est le sel de notre société”. Quant au troisième, il a expliqué : “Ce qui nous sépare, c’est l’économie. Moi je suis libéral, eux ont une pensée de droite sociale.” 

Indigné, Vice réagit : “Nous parlons d’un parti dont les références crèvent les yeux, sont revendiquées avec fierté, et qui s’inscrit dans une parfaite continuité avec l’héritage du fascisme et du néofascisme italien.” À commencer par son nom – inspiré du poète fasciste Ezra Pound –, son iconographie très identifiable, et par la violence, qui fait toujours “partie intégrante de son identité”.

Pour l’anthropologue Maddalena Cammelli, citée par le site d’information, si CasaPound parvient à acquérir une certaine légitimité, c’est bien sûr grâce à sa stratégie, mais aussi au contexte italien : les politiques et les médias ont déjà participé à diffuser un langage politique “esthétisant” consistant “à vider chaque concept de son contenu, à transformer les mots en symboles creux”. Ce qui a permis “une banalisation grandissante de formes concrètes de racisme et de fascisme”.

 À Ostie, les néofascistes italiens s’implantent sur les ruines de la corruption

 Australie: politique migratoire dénoncée dans la rue

Un millier de manifestants ont protesté ce samedi à Melbourne contre le sort réservé à des demandeurs d'asile en Australie regroupés dans un camp sur l'île de Manus, en Papouasie-Nouvelle-Guinée, que les Nations unies jugent en état d'urgence humanitaire.
 
 
Environ 600 migrants se sont barricadés dans ce camp que les autorités australiennes ont prévu de fermer. La distribution de nourriture, la fourniture d'eau et des services médicaux y ont été interrompues il y a quatre jours. Un autre camp, sur l'île de Nauru, dans le Pacifique, continuera d'être opérationnel.
 
Dissuader les demandeurs d'asile
 
Selon la loi australienne, tout migrant intercepté en mer en tentant de rejoindre les côtes de l'Australie est interné dans des camps financés par le pays sur l'île de Manus ou à Nauru. Ce système, de même que les conditions de vie précaires dans ces camps où certains demandeurs d'asile sont confinés depuis des années, ont été sévèrement critiqués par l'Onu et des associations de défense des droits de l'homme.
 
L'Australie justifie sa politique par la nécessité de dissuader les demandeurs d'asile de se lancer dans la périlleuse traversée à partir de l'Indonésie.
 

Projet d'attentat de l'ultra-droite: «Le terrorisme politique d'extrême droite a laissé place à des groupuscules éclatés»

INTERVIEW Anaïs Voy-Gillis, spécialiste de l’extrême droite européenne, revient sur le coup de filet contre dix personnes soupçonnées d'avoir voulu attaquer des hommes politiques...Propos recueillis par Philippe Berry : Le terrorisme politique d’extrême droite organisé a laissé place à des groupuscules éclatés identitaires et nationalistes qui n’étaient plus dans une stratégie de lutte armée. La prévention a joué un rôle important, grâce à une étroite surveillance des milieux extrémistes [comme dans l’arrestation d’un homme qui projetait d’attaquer Emmanuel Macron lors du défilé du 14 juillet]. Des groupes radicaux ont également été dissous, comme les Jeunesses nationalistes révolutionnaires, après la mort de Clément Méric.

Extrême droite : cette internationale "identitaire" qui prépare la guerre
 
ENQUÊTE. Musculation, autodéfense et conférences politiques : chaque été, une petite armée de jeunes adorateurs de l'Europe blanche se réunit dans un camp secret en France. De Paris à Vienne et Berlin, leur expansion inquiète les services de renseignement.un lien.
 Quelque Chose Se Prépare (La Nausée 2014) - La Canaille
la publication de Yannis Youlountas.Terrorisme, raison d'Etat


 

 

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 les dystopies au présent

Les jeux d'Hitler Créé le mardi 23 août 2016
Posté par drazic754 à - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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